Dans ce communiqué, les jihadistes ont choisi, ce qui est rare, de s'adresser aux familles des otages. « C'est la France qui continue de mettre en danger la vie de vos fils », peut-on lire. « Nous attendons que votre gouvernement fasse le premier pas, en prenant contact avec nous ».
Cet appel signifie t-il que deux ans après l'enlèvement des quatre Français, les ravisseurs s'impatientent ? Faut-il comprendre qu'ils ont revu leurs exigences et qu'il faut donc négocier sur d'autres bases ?
Ce qui est sûr, c'est que c'est dans un contexte très particulier qu'arrive ce texte : la question d'une intervention militaire est plus que jamais en discussion : à Bamako, et au sein de la Cédéao ces derniers jours, mais aussi bientôt, le 26 septembre à l'ONU.
L'idée d'une intervention est rejetée en bloc par les jihadistes. Et d'ailleurs ils le font savoir dans ce communiqué : Aqmi accuse la France d'encourager une invasion du nord du Mali, « une initiative folle, dit le texte, qui pourrait entrainer la mort des otages ».
Cette menace inquiétait hier les familles. Le 13 septembre, François Hollande leur a promis que tout serait fait pour obtenir la libération de leurs proches, mais aussi de celles des deux Français enlevés à Hombori au Mali. Deux hommes auxquels ce communiqué ne fait aucune référence.
Source: RFI
Cet appel signifie t-il que deux ans après l'enlèvement des quatre Français, les ravisseurs s'impatientent ? Faut-il comprendre qu'ils ont revu leurs exigences et qu'il faut donc négocier sur d'autres bases ?
Ce qui est sûr, c'est que c'est dans un contexte très particulier qu'arrive ce texte : la question d'une intervention militaire est plus que jamais en discussion : à Bamako, et au sein de la Cédéao ces derniers jours, mais aussi bientôt, le 26 septembre à l'ONU.
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