Comme en 2013, le pape François a été classé 4e parmi les « personnalités les plus puissantes du monde » (« world’s most powerful people ») dans la liste dressée chaque année par l’influent magazine économique américain, Forbes, adepte de divers classements.
Le pape est placé derrière les présidents russe Vladimir Poutine (1), américain Barack Obama (2) et chinois Xi Jinping (3). Il devance la chancelière allemande Angela Merkel (5). François Hollande est classé 17e dans cette liste de 72 noms, qui mêle dirigeants politiques, d’entreprises ou encore de banques centrales ainsi que des philanthropes.
La liste est établie à partir d’une enquête auprès des journalistes et conseillers de Forbes, prenant en compte quatre dimensions du pouvoir : la population couverte, le champ concerné, le mode d’exercice et les ressources financières.
Le magazine cite en dernier exemple la récente déclaration du pape François en faveur de la théorie scientifique du big bang, sans toutefois rappeler que cette prise de position n’est en rien nouvelle.
Le maintien du pape François à la 4e place du classement annuel est un nouvel indicateur que sa large popularité au-delà du catholicisme reste intacte. En décembre 2013, l’autre magazine américain, Time, l’avait choisi comme personnalité de l’année.
Sébastien Maillard (à Rome)
Le pape est placé derrière les présidents russe Vladimir Poutine (1), américain Barack Obama (2) et chinois Xi Jinping (3). Il devance la chancelière allemande Angela Merkel (5). François Hollande est classé 17e dans cette liste de 72 noms, qui mêle dirigeants politiques, d’entreprises ou encore de banques centrales ainsi que des philanthropes.
La liste est établie à partir d’une enquête auprès des journalistes et conseillers de Forbes, prenant en compte quatre dimensions du pouvoir : la population couverte, le champ concerné, le mode d’exercice et les ressources financières.
Un leader spirituel qui change l’image de l’Église
Dans le cas du pape, le magazine créé en 1917 insiste qu’il est le « leader spirituel de 1,2 milliard de catholiques ». Mais Forbes apprécie aussi la manière dont Jorge Bergoglio exerce son « pouvoir », estimant qu’il « transforme l’image longtemps conservatrice de l’Église ».Le magazine cite en dernier exemple la récente déclaration du pape François en faveur de la théorie scientifique du big bang, sans toutefois rappeler que cette prise de position n’est en rien nouvelle.
Le maintien du pape François à la 4e place du classement annuel est un nouvel indicateur que sa large popularité au-delà du catholicisme reste intacte. En décembre 2013, l’autre magazine américain, Time, l’avait choisi comme personnalité de l’année.
Sébastien Maillard (à Rome)
Autres articles
-
Ukraine: au moins 30 morts dans des frappes russes contre deux bus à Kramatorsk, Kiev également touchée
-
La Canadienne Anne Carson remporte le prix Nobel de la littérature 2026
-
Arabie saoudite : trois morts et 36 blessés dans des attaques contre les aéroports d’Abha et de Riyad
-
Trump attribue les manifestations en France à une « immigration de masse incontrôlée »
-
Burkina Faso: des partisans de l'imam Mohamed Kindo libérés après plusieurs mois de détention




Ukraine: au moins 30 morts dans des frappes russes contre deux bus à Kramatorsk, Kiev également touchée


