Pressafrik vous salut, il a deux ans !



Pressafrik vous salut, il a deux ans !
« Pressafrik.com est un nouveau né qui se présente humblement à vous. C’est à la suite d’un enfantement de plus de trois ans qu’il a vu, ce lundi 17 novembre 2008, le jour à Dakar (Sénégal). Ce bébé vous demande de l’accueillir, de l’accepter et de guider ses pas. Il vous demande vous internautes du monde entier d’avoir les yeux rivés sur lui à tout moment, en toutes circonstances ».

C’était là une partie de l’Editorial de lancement de ce site. Nous pouvons sans risque de nous tromper dire que vous avez accédé à notre demande. Merci deux milles fois, ce site aura deux ans donc ce 17 novembre, nous célébrons cet anniversaire par anticipation en raison de la fête de Tabaski. Des coïncidences heureuses, l’anniversaire de ce site est normalement le jour même de la Tabaski 2010. Une fête dans la communion, comme nous le sommes avec vous à travers la toile, bonne fête !

Une activité principale est organisée pour cet anniversaire, une table ronde sur les enjeux de la presse en ligne avec le thème : « liberté d’expression et modèles économiques ». Il faut dire que nous sommes vraiment dans le tempo. Ce mercredi 10 novembre devant les députés pour les besoins du vote de son budget, le ministre de la communication a annoncé une remise sur les dettes fiscales pour la presse publique comme privée, une dette de 12 milliards. Le combat de la presse est de façon permanente économique. Le débat est relancé pour le partage de l’aide à la presse. Et cette fois, les autorités exigent le respect de la réglementation en vigueur pour prétendre recevoir sa part. On peut se passer du débat sur l’interdiction pour des organisateurs d’activités de prévoir des perdiems (transport) pour les journalistes. C’était là l’expression de la précarité de notre métier. Nous attendons toujours le nouveau code de la presse qui risque de ne pas prendre en compte toute l’importance de ce journalisme en ligne.

Le débat économique reste donc fondamental à côté des luttes pour la liberté d’expression. Seulement au-delà de toutes ces difficultés, le journalisme en ligne au Sénégal doit être encore recadré par ses propres animateurs. C’est une question de responsabilité personnelle qui appellent toujours celle des autorités de tutelle car pour des questions d’éthique et de déontologie, la loi et les règlements doivent être là pour fixer les limites.

Il y a encore du chemin à faire. Pressafrik a fait juste deux ans. Merci pour vos visites !





Jeudi 11 Novembre 2010 - 20:49



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