Protocole de Rebeuss - Idrissa Seck dans tous ses états: "Un Président de la République, remplaçant son ignoble prédécesseur"

Une pétition, c’est ce que demande le président de Rewmi pour «interpeller clairement les autorités étatiques présentes et antérieures et leur demander de se servir des outils de la république, dans le respect du droit, pour protéger les biens des Sénégalais». Mieux, réagissant sur les dernières versions servies sur le «protocole de Rebeuss», Idrissa Seck réaffirme qu’il «n’a jamais signé un quelconque protocole». «Mais examinons ensemble les différentes hypothèses. Soit le protocole de Rebeuss est vrai soit il est faux…», pose-t-il. Suivez la démonstration de l’ancien Premier ministre sous Wade. Idy ne rate pas Wade et Macky.



Protocole de Rebeuss - Idrissa Seck dans tous ses états: "Un Président de la République, remplaçant son ignoble prédécesseur"
Cher compatriote,

Je te sais indigné et en colère face aux horreurs que ta presse te rapporte au quotidien sur la conduite de tes hommes politiques et surtout celle de ceux à qui tu as confié la gestion de ton pays.
Je te demande, à travers une pétition, d'interpeller clairement les autorités étatiques présentes et antérieures et leur demander de se servir des outils de la république, dans le respect du droit, pour protéger les biens des Sénégalais plutôt que de faire sur leur dos des "deals" devant leur rapporter à eux mêmes, pour leur fortune et confort personnels, des ressources illicites qui devaient en principe et en droit te revenir.

Prenons l'exemple du "protocole de rebeuss".

Je réaffirme comme je l'ai toujours fait que je n'ai jamais signé un quelconque protocole. Mais examinons ensemble les différentes hypothèses. Soit le protocole de Rebeuss est vrai soit il est faux.

S'il est faux, fin de l'histoire. Il s'agirait d'un complot qui a échoué. C'est ignoble mais sans grande conséquence financière pour les populations. L'image du Senegal et de sa justice, en revanche auront souffert du tapage médiatique qui l'aura entouré.

Si en revanche le "protocole de Rebeuss" existe, alors ce serait une double abomination politique et morale et aurait des conséquences financières lourdes pour les sénégalais.

Il signifierait ceci:

1. Un Président de la République en exercice, gardien par excellence de la Constitution donc de l'état de droit mais aussi gardien des deniers publics accepterait que sur 74 milliards dérobés, on lui en donne pour sa propre campagne électorale, deux ou trois tranches de 7 milliards, pour qu'il ferme les yeux sur "les chantiers de Thies" et l'"atteinte à la sûreté de l'Etat" et ordonne à sa justice de distribuer à tour de bras des "non lieu". Mais enfin ou serions nous ? Même pas dans une république bananière. On inventerait la "République des cacaouettes". Cela signifierait aussi que des auxiliaires de justice, avocat et notaire, en violation des standards internationalement admis de leur profession, auraient aidé à monter ce deal et en aurait tiré profit. Si c'est le cas, leur destination naturelle doit être la CREI et le redressement fiscal. Car je suis sûr qu'ils n'auraient pas déclaré au fisc ces honoraires là. La radiation serait leur condamnation minimale pour avoir entaché leurs robes et celles de leurs confrères et consœurs des pires souillures de leur commanditaire.

Voilà les vraies questions. Voilà le vrai débat que je souhaite, cher compatriote, que tu exiges.
Mais avec une société civile cannibalisée par des dames de compagnie, les pauvres sénégalais attendront longtemps...Longtemps...d'être sérieusement défendus.

Ce "protocole de Rebeuss", s'il existe, signifierait aussi ceci:

2. Un President de la République, remplaçant son ignoble prédécesseur dont il a été le premier ministre et complice, serait encore plus ignoble. Il serait au courant ou détiendrait un "protocole de Rebeuss" mouillant son plus irréductible adversaire politique et le garderait sous le coude comme il déclare lui même l'avoir fait pour certains dossiers de justice. S'il avait ce "protocole", ce serait quand même pour lui une opportunité inespérée de réduire au silence cet impertinent de Idrissa Seck qui ose le qualifier de "dealer international" dans le cadre du vrai "protocole de Rebeuss/Qatar/Colombie" de l'affaire Karim Wade. Au lieu d'envoyer ses ignobles auxiliaires sur les plateaux de télévision, il devrait instruire sa justice, même bananière, de convoquer l'ancien Président de la République pour le contraindre à expliquer clairement l'origine de l'argent que lui devrait Mr Idrissa Seck et surtout pourquoi il ne le lui réclame pas devant les tribunaux comme il l'a fait récemment avec un certain Mangane à Dubaï. Et si cet argent appartient au Tresor sénégalais, pourquoi s'était-il contenté, alors qu'il était President de la République, de ne réclamer que deux ou trois tranches de 7 milliards sur un pactole de 74 milliards? Et pourquoi les 14 ou 21 milliards iraient-ils dans sa poche et pas dans les caisses de l'Etat s'il s'agit de deniers PUBLICS? Et pourquoi s'est il permis de dicter à des magistrats, en principe indépendants et n'ayant pour patrons que la LOI,  leurs décisions de JUSTICE ?

Avec les réponses obtenues, le President en exercice entreprendrait alors de récupérer l'argent objet du deal nauséabond du "protocole de Rebeuss". Surtout que son ministre de la jeunesse, et avant lui, son journal "il est midi" dont le patron est assis juste à côté de lui, comme PCA DE LA RTS, ont une liste de comptes bancaires avec des numéros et des banques connues qui appartiendraient à Idrissa Seck. Il devrait au moins immédiatement entreprendre de récupérer cet argent. Surtout qu'il en a vraiment besoin. Car il lui faudra bien loger, nourrir, soigner et éduquer les enfants et talibes qu'il a décidé de retirer de la rue. Sinon après son opération de charme en direction de la communauté internationale, on les retrouvera bientôt à nouveau dans les rues et en plus grand nombre. Il a aussi sa Couverture Médicale Universelle et ses bourses familiales à financer.  74 milliards l'aideraient quand même. Surtout que son ministre des finances passe beaucoup de temps à monter des "deals" d'exonération fiscale et d'abandon de créances, à financer sa pénible carrière politique aux parcelles assainies, à recevoir dans son appartement de la corniche des dames de compagnie qui en ressortent comblées...privant l'Etat et ses citoyens de recettes précieuses.

Comme le President de la République et son gouvernement ne s'occupent pas, cher compatriote, de ton argent , je propose, la création d'un jury d'honneur chargé de récupérer les 74 milliards au profit des populations. Cette première mission sera cependant impossible d'ici à l'extinction du Soleil. Pour une raison simple : comme il le soutient depuis maintenant 11 ans sans jamais avoir été démenti par le moindre fait, Idrissa Seck n'a jamais pris ni 74 milliards, ni 74 centimes. Il est juste l'objet d'une cabale machiavéliquement conçue par un Monarque tardif, frappé d'Ubris qui rêvait de nous imposer son fils, "meilleur financier du monde", destinataire de la célèbre phrase: "je dirai à ta mère que tu as bien travaillé". Comme Allah a beaucoup d'humour, il a transformé le rêve insensé en cauchemar en faisant de son successeur, complice et subordonné d'hier le bourreau de son fils, traqué, condamné et livré aux Qataris sur injonction d'un Donneur d'ordre international. Ce qui le plongera dans une colère noire productrice des paroles ignobles qui raisonnent encore dans nos oreilles, traitant notre President de "Deum" et de "Diam", mesure de  son impuissance face à l'affront.

Ce jury d'honneur que je te propose, cher compatriote, ne chômera pas pour autant. Il pourrait alors  faire taire à jamais "ceux qui ne cessent de jurer, méprisables, diffamateurs infatigables, délateurs, avares de tout bien, violents, pécheurs, insolents, et de surcroît, bâtards", (Coran sourate 68, versets 10-13). Quelles que soient leurs positions institutionnelles ou sociales, President de la République, passé ou présent,  ministre, passé ou présent, auxiliaires de justice, dames de compagnie corrompues.
Il pourrait ensuite s'intéresser aux vrais dealers, présents et passés. A Doha, Nicosie, Jérusalem, Beyrouth, Dubaï , Paris, Monaco, Genève, New York, Montreal, Ouagadougou, Matam, Dakar...
Ce jury d'honneur pourrait être ainsi composé:
Les représentants des autorités religieuses
Le Forum civil
L'UMS (Union des Magistrats du Senegal)
La Radho
Amnesty International
Transparency international
Le Synpics
L'Ordre des Avocats
L'Ordre des notaires
Le Patronat
Les syndicats
Le forum du justiciable
Les bailleurs de fonds du Senegal
Etc.

Cher compatriote, merci de te tenir debout à jamais face à la corruption et à l'injustice de tes élites dont les privilèges au sommet de l'Etat ont une contrepartie obligatoire dont elles ne s'acquittent pas : s'occuper sérieusement de soulager tes souffrances à défaut de te rendre heureux.
Je te reviendrai bientôt avec des propositions et des projets concrets dans ce sens.
Que Dieu te garde.

Idrissa Seck
President de Rewmi
President du Conseil Départemental de Thies
Ancien Premier Ministre du Senegal


Samedi 16 Juillet 2016 - 00:53




1.Posté par Samba Alassane Thiam le 16/07/2016 17:06
À Idrissa SECK, le satrape tardif.


Cher Monsieur,

Vous n’aurez jamais le malin plaisir d’entretenir une querelle byzantine de leadership avec Monsieur le Président de la République aux fins de provoquer une dualité politique stérile au Sénégal. Ce n’est pas possible, même au pays des merveilles, de provoquer une variation du taux de participation et dépasser subitement la barre des 200.000 voix pour atteindre 1.909.244 voix.

Vous êtes un satrape tardif qui termine une carrière politique très instable.

Vous ne pouvez pas mesurer ma déception et ma colère face aux saloperies que vous ne cessez de diffuser pour discréditer la République, ses institutions et les autorités qui ont la lourde responsabilité de les redresser après vos excès et ceux de vos anciens compères, qui ont commis des erreurs politiques dont celui d’accorder du crédit à vos propos paraboliques et imprécis.

Ici et maintenant, c’est les jeunes républicains qui prendront le temps de vous répondre et de vous amener à ravaler vos incohérences au fil des publications.

Votre pétition, qui ne servira pas à camoufler votre misère morale après votre condamnation pour détournements de fonds dans les chantiers de Thiès, corruption, faux et usage de faux, atteinte à la défense nationale et à la sûreté de l’Etat, est encore une stratégie de communication, médiocre car mal planifiée, pour vous replacer au centre de l’actualité. Dans des journaux sérieux, vous pouvez, à la limite, vous retrouver dans la rubrique des chiens écrasés.

Vous demeurez le seul « dealer », confondu, jugé et condamné pour les délits graves précités, à avoir négocié les conditions de sa libération et amené l’ancien régime à organiser le cadre légal de sa libération dans des conditions qui ont secoué nos certitudes sur la séparation des pouvoirs.

Votre fortune personnelle, issue du détournement de comptes bancaires, approvisionnés par des « Amis du Sénégal », et dont la gestion a toujours échappé au Trésor, et de la perception de commissions sur des marchés publics, a servi à entretenir vos proches et les partisans du communautarisme ethnique que vous prônez et pratiquez sans aucun complexe au Cayor.

Vous êtes un dangereux sociopathe qui ignore l’état de sa santé mentale.

Vous êtes bien un gros menteur pour nier l’existence et l’authenticité du protocole de Rebeuss, ce document rendu public par le cabinet politique de l’ancien président, qui a bien organisé les conditions de votre libération et du financement de la campagne électorale de l’ancien régime.

On peut tout reprocher au Président Abdoulaye Wade, sauf lui nier les hautes qualités de leader politique chevronné dont la pensée politique couvre aussi bien la période coloniale, la période des indépendances et la période actuelle, marquée par la diffusion du savoir. Il demeure d’une grande intelligence politique pour avoir dirigé la première alternance démocratique et initié la ronde des générations qui se termine sans difficultés. Des jeunes libéraux, formés et responsabilisés, vous êtes le seul à être traité de serpent ignoble.

Non, vous n’êtes et ne serez jamais un adversaire irréductible de Son Excellence Monsieur le Président Macky SALL, leader politique qui frappe ses interlocuteurs par son humanisme et son humilité à ne jamais confondre avec l’innocence, ses capacités d’écoute, de synthèse et de décision qui transcendent l’esprit partisan, mais aussi et surtout sa grande courtoisie qui renseigne de la présence des limites à ne jamais franchir.

Vous réduire au silence ne peut faire l’objet d’un agenda présidentiel. Le peuple sénégalais s’y exerce, en toute tranquilité. Si vous demeurez incapable de freiner la décroissance exponentielle de vos statistiques électorales au point d’éprouver énormément de difficultés à dépasser la barre des 200.000 à une élection présidentielle, comment pouvez-vous, présomptueux, prétendre inquiéter, non plus un parti politique, mais toute une majorité ?

Insulter, à nouveau, le Président Abdoulaye Wade, après l’avoir traité d’ancien spermatozoïde et de futur cadavre, ne vous honore pas. Au faîte de notre opposition, nous nous sommes rendus coupables de discours excessifs, proportionnels à la récurrence des offenses, mais il ne nous vient pas à l’esprit d’entretenir la perception d’une rancune tenace.

Qualifier un président de la République de « dealer international » pour être convoqué et donner l’impression d’un acharnement sur un voyou, c’est prêter le flanc et redonné du crédit à un vagabond.

Aujourd’hui, vous trouvez utile d’élargir le spectre de vos cibles en tirant sur le ministre de l’Économie, des Finances et du Plan, responsable national de l’Alliance pour la République, et le critiquer d’accéder aux requêtes du secteur privé et, pire, lui trouver des dames de compagnie. On veut bien comprendre votre acception de « dame de compagnie ». S’il s’agit d’une cour de bâtards et des combinards, chargés de diffuser des canulars de potache, nous sommes très bien renseignés pour savoir que vous êtes imbattables en la matière.

Enfin, nous vous invitons à savoir raison garder et éviter de cibler des communautés dans vos saloperies. Dire qu’il existe des satrapes de votre dimension à Matam, c’est chercher à exciter le substrat ethnique pour en faire un motif de tension sociale. Nous avons bien compris.

Enfin, vous demandez un jury d’honneur pour confirmer un verdict. C’est bien aller très loin pour sentir l'intensité du soleil à midi. La justice est parfaitement capable de tracer les fonds et de situer toutes les responsabilités.

Nous sommes toujours vivants et debouts, déterminés à faire face aux délits économiques et financiers, et combattre les propos et les actes subversifs.

Mr. Samba Alassane THIAM
Ministre-Conseiller
Chef du Bureau Economique
Ambassade du Sénégal en Afrique du Sud
Militant de l'Alliance pour la République

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