(Revue de presse du vendredi 29 Juillet 2016) Indonésie : Un Sénégalais est dans le peloton d’exécution de prisonniers



(Revue de presse du vendredi 29 Juillet 2016) Indonésie : Un Sénégalais est dans le peloton d’exécution de prisonniers
« Faire de l’école Sénégalaise, une école de réussite pour tous », c’est l’ambition affichée par le chef de l’Etat hier lors de la 50ème édition du Concours général. L’information est à la UNE du SOLEIL. La cérémonie officielle de remise des prix aux lauréats a été aussi l’occasion pour le président de la République d’appeler à un apaisement du climat social en mettant fin aux perturbations qui engendrent des contreperformances. D’où le titre principal de la TRIBUNE, « Macky sur la crise scolaire : Cessez le feu ! ». L’éducation est un rempart contre l’extrémisme a expliqué le chef de l’Etat dans le SOLEIL, il a invité les oulémas à apporter une réponse doctrinale pour faire face à l’amalgame entretenu entre l’Islam et extrémisme. Et dans la TRIBUNE, le parrain de cette édition du Concours général le Pr Rawane Mbaye a appelé les jeunes à s’éloigner de tout extrémisme. Les projecteurs étaient braqués lors de la cérémonie sur Alioune Badara Ndiaye, élève au Yavuz Selim, lauréat du premier prix en sûreté et droit de l’homme et deuxième prix d’histoire. Alioune a décroché son bac avec mention « très bien » malgré son handicap. Titre de la TRIBUNE, « Attraction du Concours général : Alioune Badara n’est pas handicapé ». Le SOLEIL informe que le chef de l’Etat lui a offert une prise en charge médicale comprenant la pose d’une prothèse et des frais médicaux à l’étranger.

L’autre « face hideuse de l’école Sénégalaise » est à la UNE de DIRECT INFO. C’est l’histoire des abris provisoires devenus définitifs. Le journal donne l’exemple de la région de Kaolack avec 643 abris provisoires qui mettent en danger plus de 30 000 enfants.
Il était question aussi de la situation des enfants notamment ceux qui sont dans la rue lors d’une audience entre le chef de l’Etat et des chefs religieux et coutumiers, des délégués de quartiers entre autres. Position claire et nette de Macky Sall face à l’assistance dans l’AS, « il n’est pas question dans ce pays en 2016 de laisser des enfants trainer dans la rue pour mendier à manger ».

Dans le domaine des infrastructures, ENQUETE rapporte que pour la réalisation du Train express régional, les entreprises françaises « Engie » et « Thales » raflent la mise. Un marché de 147,5 milliards de Fcfa pour une ligne ferroviaire qui va relier Dakar à l’Aéroport de Diass.

LIBERATION nous dit « comment Trafigura a planqué sa filiale sénégalaise aux Bahamas ». Une manière selon le journal d’alléger ses ardoises fiscales. LIBERATION informe que Trafigura qui s’active dans les mines et l’énergie au Sénégal a un nom qui rime avec le scandale des déchets toxiques qui a secoué la Côte d’Ivoire. 

Si vous avez beaucoup d’argent vous pouvez le planquer  dans des banques au Sénégal. Le TEMOIN vous livre « l’envers du décor au niveau de CBAO-Attijariwafa Bank ». Le journal parle « des mauvaises manières du bras armé financier du Roi en Afrique au Sud du Sahara ». C’est entre autres une prospérité qui ne profite pas aux employés sénégalais notamment aux cadres qui cherchent à quitter la maison, l’accaparement des postes de direction par les marocains, l’externalisation de deux activités, le transfert d’argent et l’assurance, confiées à des marocains…

En politique, des alliés de Macky Sall (Afp et LD) recadrent l’opposition dans l’affaire de l’Inspecteur Ousmane Sonko et le remplacement de Nafi Ngom Keïta à la tête de l’Ofnac. Dans SUDQUOTIDIEN, Moussa Sarr, porte-parole de la LD soutient que « l’opposition et la société civile ne peuvent pas nous imposer leur appréciation de la situation nationale » alors que pour Mawloud Diakhaté de l’Afp, « quand on occupe certaines charges, il faut savoir raison garder ».

A la UNE de WALFQUOTIDIEN, c’est Cheikh Abdou Khadre Cissokho du bureau politique du Ps qui pense que « Tanor et Khalifa Sall doivent s’attendre ». Il soutient qu’ils sont en train d’y veiller car il y va de l’intérêt de leur parti. Dans le QUOTIDIEN, on parle de « Tanor-Khalifa, la guerre des agendas ». Car selon le journal, « entre le bureau politique convoqué samedi par Ousmane Tanor Dieng et le meeting de Khalifa Sall à la Médina prévu le même jour, les démons  de la division risquent de ressurgir dans les rangs socialistes. Pour cette dualité au sommet, les deux responsables du Ps mènent une bataille de la communication à distance. A chacun son agenda ».

On reste avec le QUOTIDIEN qui revient sur l’ancien Premier ministre Abdoul Mbaye qui fera face aujourd’hui au juge d’instruction après que le Parquet a requis son inculpation et son placement sous contrôle judiciaire. Selon le journal ses ennuis font suite à une plainte de son ex-épouse pour faux et usage de faux en écriture publiques et bigamie.

Une question qui intéresse tous les partis politiques est à la UNE de l’OBS : la fin des travaux sur la revue du code électoral aujourd’hui ou au plus tard lundi 1er août. Seulement le journal informe qu’il y a plus désaccords que d’accords sur les 12 points inscrits.

Sur la conférence internationale de préfiguration du musée des civilisations noires tenue hier au King Fahd Palace, le POP informe à sa UNE que « les autorités gomment le nom de Wade ». Selon le journal, le Premier ministre et le président du Comité scientifique zappent l’ancien président en ignorant sa partition dans la construction du musée pour tout attribuer à Senghor et Macky. Seul le Pr Iba Der Thiam a évoqué le rôle joué par Wade, rapporte POP.

Macky Sall à la UNE de l’OBS souhaite la réconciliation entre les deux Grand Serigne de Dakar. Hier lors d’une audience accordée aux dignitaires lébous, le chef de l’Etat a dit à l’endroit d’Abdoulaye Makhtar Diop et de Papa Ibrahima Diagne, « vous êtes de la même communauté, il est temps de vous réconcilier ».

Enfin retenez avec WALFQUOTIDIEN qu’un Sénégalais est dans le peloton d’exécution de prisonniers en Indonésie. Ce pays a lancé hier vendredi à minuit heure locale, l’exécution de 14 prisonniers dont Ousmane Seck, un Sénégalais. Ils ont tous été condamnés à mort pour trafic de drogue et contrebande. Pourtant en avril dernier, rapporte le journal, le Sénégal avait démenti l’information selon laquelle un Sénégalais fait l’objet d’une condamnation à mort en Indonésie.
 


Vendredi 29 Juillet 2016 - 09:49



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