Sénégal-Afrique du Sud : Quand une victoire à l'arrachée vient sauver un coaching archi nul

Le stade Léopold sédar Senghor l'un de ses plus belles soirées, ce mardi 14 octobre 2017. Un peuple dopé par une deuxième qualification historique à une Coupe du monde de son équipe nationale est venu en masse et avec les couleurs pour célébrer les héros de Polokwane.



La fête se devait d'être belle et rien ne pouvait la gâcher. Pas même le manque d'inspiration habituelle du sélectionneur Aliou Cissé. Les "Lions" ont réussi à l'emporter de justesse, grâce à un but dans les arrêts de jeu du "Général Kara". les fanatiques et autres passionnés ne retiendront que la victoire, la folle ambiance et le tour d'honneur des coéquipiers de Khadim Ndiaye à la fin de la rencontre. Quant aux puristes et autres observateurs, ils restent sceptiques quant au contenu médiocre proposé par Aliou Cissé et ses hommes.
Nous lui concéderons son Onze de départ chamboulé, même si un joueur comme Gana Gueye pouvait laisser la place au jeune espoir sénégalais évoluant à l'As Saint-Etienne, Assane Dioussé. Sans projet de jeu en première mi-temps, l'équipe du Sénégal a été malmenée et dominée dans l'entrejeu par des "Bafana-bafana" très joueurs et emmenés par les très technique Percy Tau.

En seconde période, Aliou Cissé va se distinguer par des changements dont lui seul connait le but. Non content de remplacer Mbaye Niang par un arrière latéral gauche de métier (Saliou Ciss), après s'être fait rejoint au score, il va sortir son meilleur homme du milieu Pape Aliou Ndiaye, pour faire entrer Cheikh Ndoye, l'armoire à glace. Pendant ce temps, Idrissa Gana Gueye errait sur la pelouse comme un désœuvré, laissant Alfred Ndiaye à la merci du milieu sud africain. Le public sénégalais, très connaisseur a crié sa désapprobation, quand le quatrième arbitre opérant les changements a exhibé le numéro du sociétaire de Galatasaray. Un jeune comme Assane Dioussé dont les commentateurs de Ligue 1 (France) ne cesse de chanter le talent, n'a eu droit qu'à cinq minutes de jeu. 
Heureusement, pour sauver les apparences, Kara Mbodj était au bon endroit pour mettre puissant et imparable coup de tête à la 93e minute de jeu, plongeant Léopold Senghor dans délire sans nom.
 

AYOBA FAYE

Mardi 14 Novembre 2017 - 23:58




1.Posté par Sarr le 15/11/2017 02:30
Non saliou Cisse et excentre de formation c est ce qui m a étonné lors de ces débuts en équipe national jouer latéral

2.Posté par Galsen le 15/11/2017 03:28
Dans une pelouse aussi catastrophique, mieux vaut retenir le résultat, au détriment de la manière...

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