La filière pêche est une source de revenus substantiels et occupe une main d’œuvre importante tant dans les zones de pêche qu’en milieu urbain. «Elle contribue fortement aux budgets de nos Etats et à la formation du produit intérieur brut » a affirmé, à ce propos, le secrétaire général de l’Agence Générale et de Coopération (AGC), le guinéen Julio Mamadou Baldé. Ainsi, selon lui, ce projet financé par la coopération espagnole à hauteur de 200 millions permettra d’avoir une meilleure connaissance scientifique des stocks halieutiques dans la zone commune afin de mettre en place une politique et un projet d’exploitation et de gestion durable au profit des Etats parties.
«Les résultats du projet de recherche permettront aux parties prenantes de définir des politiques et d’élaborer des stratégies appropriées à l’aménagement des pêcheries en vue d’une gestion durable des ressources» a soutenu Julio Baldé. Par ailleurs, il a souligné les problèmes liés à ce secteur. «Il est confronté à des contraintes qui freinent son développement, notamment, la pratique de la pêche illicite non déclarée et non réglementée. Ce qui peut être combattu que par une coordination des efforts consentis à la surveillance, au contrôle et au suivi des activités de pêche» a-t-il indiqué. La réunion du groupe de coordination qui se tient également ce samedi devrait mener des réflexions sur la meilleure manière d’exécution du projet selon les responsables.
La zone commune du Sénégal et de la Guinée Bissau regorge de ressources halieutiques considérables. Un document de présentation de l’AGC en cite des ressources d’intérêt commercial dont les dorades, les machoirons, les mérous, les capitaines, les soles. Il y a aussi les ethmaloses, les sardinelles plates, les sardinelles rondes, les chinchards, les raies et les requins.
«Les résultats du projet de recherche permettront aux parties prenantes de définir des politiques et d’élaborer des stratégies appropriées à l’aménagement des pêcheries en vue d’une gestion durable des ressources» a soutenu Julio Baldé. Par ailleurs, il a souligné les problèmes liés à ce secteur. «Il est confronté à des contraintes qui freinent son développement, notamment, la pratique de la pêche illicite non déclarée et non réglementée. Ce qui peut être combattu que par une coordination des efforts consentis à la surveillance, au contrôle et au suivi des activités de pêche» a-t-il indiqué. La réunion du groupe de coordination qui se tient également ce samedi devrait mener des réflexions sur la meilleure manière d’exécution du projet selon les responsables.
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