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Sénégal - médias: éditeurs et diffuseurs de presse s'organisent

Les éditeurs et diffuseurs de presse du Sénégal se sont retrouvés ce week-end à Saly pour trouver une solution sur la «situation de l’entreprise de presse au Sénégal». Le ministre de l’Information, Abdou Aziz Sow a plaidé pour un climat apaisé entre l’Etat et la presse tout en mettant aussi à nu les difficultés qui minent l’entreprise de presse. Les éditeurs ont fait un état des lieux de la situation avant d’aboutir à une base de réflexion sur l’élaboration d’un d’un nouveau mécanisme de renforcement des capacités des médias sénégalais.



Sénégal - médias: éditeurs et diffuseurs de presse s'organisent

La presse sénégalaise s’organise. Les éditeurs et diffuseurs ont organisé ce week-end un séminaire pour plancher sur la «situation de l’entreprise de presse au Sénégal». Cette réflexion qui a réuni les responsables de journaux, de radios, de télévisions et de médias électroniques peut déboucher sur la mise en place d’un mécanisme d’appui et de soutien des entreprises de presse mais aussi une normalisation des relations entre le gouvernement et les médias. Le ministre de l’Information, Abdou Aziz Sow qui a présidé la rencontre a salué l’initiative. Situant cette initiative dans le «contexte d’une crise économique et financière généralisée et de morosité ambiante dans le secteur des médias», le ministre de l’information a estimé qu’aucun soutien ne sera de trop pour amener la presse à faire face à ses contraintes. Des contraintes qu’il a identifiées et énumérées ainsi : «étude de marché inexistante ou inappropriée, équipe rédactionnelle inadéquate, surface financière insuffisante…difficulté ou impossibilité d’accéder au crédit bancaire, etc». Il avait auparavant rappelé les initiatives qui selon lui confirment la justesse des «options du Chef de l’Etat de faire de la formation, du renforcement des capacités des journalistes et de l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail une des priorités du gouvernement».

Saluant à nouveau la pertinence de l’initiative du CDEPS née du constat que la presse est aujourd’hui confrontée à des facteurs bloquants tels que la «faiblesse des capacités de gestion et de management, mais aussi de manque de formation, de viol délibéré ou d’ignorance des valeurs éthiques», le ministre de l’Information a souligné l’intérêt que son département porte aux conclusions qui seront issues du séminaire.

Ces mots des ministres ont donné suite à des communications et des débats sur entre autres «l’Environnement économique de l’entreprise de presse, l’approvisionnement en papier, les problèmes de la distribution de presse au Sénégal, la presse on line, quel statut».

Le clou des exposés a été la communication du directeur de l’Institut Supérieur des Sciences de l’Information et de la Communication (ISSIC), Abdou Latif Coulibaly qui a porté sur «base de discussion pour l’élaboration d’un nouveau mécanisme de renforcement des capacités des médias sénégalais».


Dimanche 26 Avril 2009 - 21:38


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