Solidarité pour le dalaï-lama

Dans leur lettre adressée au président sud-africain Jacob Zuma, les lauréats réclament un visa pour le chef spirituel tibétain.

Ce dernier doit se rendre au Cap en octobre pour le 14e sommet mondial des prix Nobel de la paix.

L’avocate iranienne Shirin Ebadi, l’ancien président polonais Lech Walesa et l’économiste bangladais Muhammad Yunus font partie des signataires.

Les 14 prix Nobel signalent qu’un refus d’accueillir le chef spirituel impliquerait "des dégâts pour l’image internationale de l’Afrique du Sud".

Ils précisent par ailleurs que le dalaï-lama n’exerce "plus aucune fonction politique" et qu’il participerait au sommet "uniquement en sa qualité de chef spirituel mondialement respecté".

Quel regard portez-vous sur cette situation ? Vous sentez-vous solidaires ? Ce qu'en pensent nos internautes sur Facebook - Pour la solidarité...

L'Afrique du Sud est un Etat souverain. A ce titre, elle décide de sa politique étrangère. Elle accueille qui elle veut et vice versa
Germain Indjassa
Contre la solidarité....

Je crois que l'Afrique du Sud subit une pression de la Chine, voilà pourquoi elle refuse ce visa au dalaï lama ! Cela pour préserver ses accords avec Pékin !
Wellcome Wando
Un refus pour impératifs économiques

Début septembre, le dalaï-lama a renoncé à participer à ce sommet des Prix Nobel.

Il a été contraint de retirer sa demande de visa après avoir appris que celle-ci était vouée à l’échec.

Pour ne pas froisser la Chine, son premier partenaire économique, l’Afrique du Sud a choisi de bloquer la venue du chef spirituel tibétain.

Une vive polémique avait déjà éclaté en 2011 lorsque Pretoria avait refusé au dalaï-lama un visa pour participer aux 80ans de l’archevêque Desmond Tutu.

Très en colère, ce dernier avait accusé le gouvernement d’être "pire que celui de l’apartheid".

Et vous, qu'en pensez-vous ? Ajoutez vos commentaires et aimez notre page Facebook !



Le 14e et actuel dalaï-lama a été lauréat du prix Nobel de la paix en 1989.
Le 14e et actuel dalaï-lama a été lauréat du prix Nobel de la paix en 1989.

Dans leur lettre adressée au président sud-africain Jacob Zuma, les lauréats réclament un visa pour le chef spirituel tibétain.

Ce dernier doit se rendre au Cap en octobre pour le 14e sommet mondial des prix Nobel de la paix.

L’avocate iranienne Shirin Ebadi, L’avocate iranienne Shirin Ebadi, l’ancien président polonais Lech Walesa et l’économiste bangladais Muhammad Yunus font partie des signataires.

Les 14 prix Nobel signalent qu’un refus d’accueillir le chef spirituel impliquerait "des dégâts pour l’image internationale de l’Afrique du Sud".

Ils précisent par ailleurs que le dalaï-lama n’exerce "plus aucune fonction politique" et qu’il participerait au sommet "uniquement en sa qualité de chef spirituel mondialement respecté".

Un refus pour impératifs économiques

Début septembre, le dalaï-lama a renoncé à participer à ce sommet des Prix Nobel.

Il a été contraint de retirer sa demande de visa après avoir appris que celle-ci était vouée à l’échec.

Pour ne pas froisser la Chine, son premier partenaire économique, l’Afrique du Sud a choisi de bloquer la venue du chef spirituel tibétain.

Une vive polémique avait déjà éclaté en 2011 lorsque Pretoria avait refusé au dalaï-lama un visa pour participer aux 80ans de l’archevêque Desmond Tutu.

Très en colère, ce dernier avait accusé le gouvernement d’être "pire que celui de l’apartheid".

 

Rfi.fr

Mardi 16 Septembre 2014 - 15:46



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