Le président soudanais Omar el-Béchir, cible des étudiants, société civils et partis d'opposition mécontents. REUTERS/Stringer
Les étudiants réunis le 27 juin au centre de l’université de Khartoum ne cachent pas leurs objectifs. Cela fait douze jours qu’ils manifestent de façon sporadique dans les rues de la capitale du Soudan. Et leur mécontentement s’est même étendu à tout le pays.
Des protestations contre la vie chère – plus de 30% d’inflation par mois- à la révolte affichée contre le président el-Béchir, le mouvement grandit de jour en jour. Comme l’explique, Ibrahim el-Cheikh, la révolte touche aujourd’hui toutes les couches de la population.
Cet ancien leader universitaire, aujourd’hui président du parti du Congrès soudanais, pense que c’est vraiment le début de la fin. Selon Ibrahim el-Cheikh, « les docteurs, les avocats, les hommes d’affaires, les étudiants, les jeunes – tous- tout le monde se soulève contre ce régime car ils souffrent tous du régime ».
Tous les partis politiques d’opposition ont appelé ce week-end à manifester. Et si la date du 30 juin a été choisi, c’est que c’est justement celle de l’anniversaire du coup d’Etat d’Omar el-Béchir- Cela fera, exactement 23 ans ce week-end, qu’il a pris le pouvoir.
Source: RFI
Des protestations contre la vie chère – plus de 30% d’inflation par mois- à la révolte affichée contre le président el-Béchir, le mouvement grandit de jour en jour. Comme l’explique, Ibrahim el-Cheikh, la révolte touche aujourd’hui toutes les couches de la population.
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Source: RFI
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