La prison de Lomé souffre d'une surpopulation carcérale. Carine Frenk / RFI
Le décès survenu le week-end dernier a suscité plus d’émoi et d’inquiétude. Selon la Ligue togolaise des droits de l’homme, des détenus qui signalent leur état de santé, font l’objet d’une négligence totale.
Prévue pour accueillir 666 personnes, la prison de Lomé, au 31 décembre 2011, accueille 1 964 détenus. Les problèmes dans cette maison d’arrêt sont énormes ; un seul repas par jour, pas de médecin spécialisé pour soigner, pas de couchettes, etc.
Ce qui fait dire à André Kangni Afanou, du Collectif des associations contre l’impunité au Togo (Cacit), qu’il faut désormais distinguer les détenus.
« Vous savez, il y a des gens qui sont en prison, simplement parce qu’il y a eu des délits mineurs, des vols de portables, des vols de poules, de coqs. En même temps, il y a des gens qui sont en prison parce qu’ils ont commis des actes importants ».
Kodjo Gnambi Garba, le directeur de l’Administration pénitentiaire et de la réinsertion, est conscient du problème, a-t-il affirmé à RFI. Cette semaine, il a eu plusieurs séances de travail avec sa hiérarchie. Différentes solutions sont énumérées. Une réflexion sur la santé carcérale est envisagée, et même une liste de près de 300 détenus est établie, pour voir si ces personnes ne pourraient pas bénéficier, en attendant, d’une liberté provisoire.
Source: RFI
Prévue pour accueillir 666 personnes, la prison de Lomé, au 31 décembre 2011, accueille 1 964 détenus. Les problèmes dans cette maison d’arrêt sont énormes ; un seul repas par jour, pas de médecin spécialisé pour soigner, pas de couchettes, etc.
Ce qui fait dire à André Kangni Afanou, du Collectif des associations contre l’impunité au Togo (Cacit), qu’il faut désormais distinguer les détenus.
« Vous savez, il y a des gens qui sont en prison, simplement parce qu’il y a eu des délits mineurs, des vols de portables, des vols de poules, de coqs. En même temps, il y a des gens qui sont en prison parce qu’ils ont commis des actes importants ».
Kodjo Gnambi Garba, le directeur de l’Administration pénitentiaire et de la réinsertion, est conscient du problème, a-t-il affirmé à RFI. Cette semaine, il a eu plusieurs séances de travail avec sa hiérarchie. Différentes solutions sont énumérées. Une réflexion sur la santé carcérale est envisagée, et même une liste de près de 300 détenus est établie, pour voir si ces personnes ne pourraient pas bénéficier, en attendant, d’une liberté provisoire.
Source: RFI
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