Le nouveau président tunisien Moncef Marzouki avec l'ancien président par intérim Fouad Mebazaa (g) devant le palais présidentiel de Carthage, Tunis le 13 décembre 2011. REUTERS/Zoubeir Souissi
Fier et solennel, Moncef Marzouki vêtu du burnous, l'habit de laine traditionnel tunisien, a prêté serment la main sur le Coran. Une prestation suivie d'un discours ému en hommage aux morts de la révolution. « Sans leur sacrifice, a-t-il-dit, les larmes aux yeux, je ne serais pas à cet endroit. Nous sommes tenus de réaliser les objectif de la révolution » a poursuivi le nouveau président tunisien avec un mot rassembleur pour les femmes. « Il faut les protéger, a-t-il-dit, celles portant le niqab, le voile et mais aussi les femmes non voilées ».
Un message réconciliateur devant les 217 élus de la Constituante, qui la veille, avaient validé sa candidature. Un message dans l'espoir peut-être de faire le pont entre islamistes et gauche moderniste. Et ce alors qu'aujourd'hui, conformément à l'accord de coalition conclu en coulisses entre les islamistes et leurs deux alliés du centre gauche, Moncef Marzouki va nommer celui qui sera le vrai chef de la politique tunisienne.
Le Premier ministre aux pouvoirs plus étendus que le président, un poste qui sera confié au numéro deux d'Ennahda, Hamadi Jebali qui devra dans les jours suivants nommer son gouvernement largement dominé par les islamistes.
Source: RFI
Un message réconciliateur devant les 217 élus de la Constituante, qui la veille, avaient validé sa candidature. Un message dans l'espoir peut-être de faire le pont entre islamistes et gauche moderniste. Et ce alors qu'aujourd'hui, conformément à l'accord de coalition conclu en coulisses entre les islamistes et leurs deux alliés du centre gauche, Moncef Marzouki va nommer celui qui sera le vrai chef de la politique tunisienne.
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Source: RFI
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