Yavuz Selim : le traquenard des parents pour recouvrer leurs frais scolaires

Les parents des élèves inscrits dans les écoles Yavuz Selim se sont résignés à aller retirer les frais scolaires déposés dans cet établissement pour l’année scolaire 2017-2018. Mais cette opération n’est pas de tout repos car, le remboursement nécessite la fourniture de pièces, et même dans ce cas, il n’est pas instantané.



Yavuz Selim : le traquenard des parents pour recouvrer leurs frais scolaires
L’accès aux établissements Yavuz Selim est restreint au personnel et aux parents d’élèves venus récupérer les frais de scolarité de leurs enfants. Mais, cette opération ne se fait pas de tout repos a déclaré l’un d’entre eux, qui s’est confié à nos confrères de Sud fm.
«J’étais venu aujourd’hui pour récupérer les frais d’inscription de mes enfants mais ils m’ont fait comprendre qu’il faut faire une demande et adjoindre le reçu de versement qu’ils m’avaient donné pendant les vacances», a déclaré Samba Barry. Avant d’ajouter «il s’emble aussi que le remboursement n’est pas immédiat».
M. Barry qui s’est aussi prononcé sur la sortie du chef de l’Etat s’en est dit indigné d’autant plus que cette affaire est purement privée, et donc, le Président Sall n’avait pas à s’immiscer dans le débat.
Mais les parents d’élèves ne sont pas les seuls qui s’inquiètent de la situation dans les écoles appartenant à l’association Baskent Egitim. En effet, le personnel qui a suivi la sortie de Macky Sall sur la question s’est dit inquiet pour l’avenir des 2500 employés de ces établissements. Cette suspicion est d’autant plus exacerbée que durant l’intervention du Président Sall, aucune allusion n’a été faite en ce qui concerne leur sort.

Ousmane Demba Kane

Vendredi 13 Octobre 2017 - 15:20




1.Posté par mayday le 13/10/2017 22:13
Il y a des concordances qui renseignent sur l'état de ceux qui nous gouvernent. On inaugure l'Ifef au moment où on ferme Yawyz Selim.

L'Ifef a vocation de former des enseignants laïcs c'est à dire des êtres dangereux sans foi ni loin qui à leur tour vont encadrer notre jeunesse selon les principes de la laïcité dont les orientations sont à chercher dans les propos ci-après;

"C’est l’inspecteur Dequaire Grobel qui déclare en 1896 : « le but de l’école laïque n’est pas d’apprendre à lire, à écrire et à compter, c’est de faire des libres-penseurs .

L’école laïque n’aura porté ses fruits que si l’enfant st détaché du dogme, s’il a renié la foi de ses pères.

L’école laïque est un moule où l’on jette un fils chrétien et d’où s’échappe un renégat. »

Le modèle Yawyz selim , par contre forme des futurs cadres éduqués et instruits.

Amadou Sarr Diop qui se définit comme un « pur produit du daraa » avant d’intégrer le monde universitaire invite l’Etat à « intégrer l’enseignement religieux dans notre système éducatif ». Ce qui va, dit-il, permettre de former un Sénégalais à la dimension de son socle sociétal qui est la croyance religieuse. Son constat est que le système éducatif que le Sénégal a hérité de la colonisation n’a pas réussi à « faire la mutation nécessaire » pour faire face aux urgences des populations

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