Au Sénégal, depuis les évènements de juin, le gouvernement à travers son ministre de la Communication et des Télécommunications procède à la coupure de l’internet mobile à chaque fois qu’il y a une menace de manifestation. Une mesure jugée « excessive et qui est inadmissible dans un pays démocratique comme le Sénégal », ont pesté les associations de défense de la liberté de la presse et d’expression. Dans un entretien avec la presse française, Le Figaro, Aïssata Tall Sall a déclaré que si l’Etat agit comme tel, c’est « pour être une sorte de pare-feu ».
« Le Sénégal n’est pas la seule démocratie qui suspend internet. Il y a d’autres exemples ailleurs. Mais ce n’est pas parce que de grandes puissances occidentales suspendent que nous devons suspendre. Nous suspendons pour des raisons d’ordre. Les jeunes, à force de manipulations sur les réseaux sociaux, finissent par se regrouper et commettre des violences. Nous agissons pour être une sorte de pare-feu. Le Sénégal n’est pas une dictature où le président se permet de tout faire ».
« Le Sénégal n’est pas la seule démocratie qui suspend internet. Il y a d’autres exemples ailleurs. Mais ce n’est pas parce que de grandes puissances occidentales suspendent que nous devons suspendre. Nous suspendons pour des raisons d’ordre. Les jeunes, à force de manipulations sur les réseaux sociaux, finissent par se regrouper et commettre des violences. Nous agissons pour être une sorte de pare-feu. Le Sénégal n’est pas une dictature où le président se permet de tout faire ».
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