«Tout d’abord, cheikh Béthio n’a jamais souhaité être séparé de son enfant, comme c’est le cas aujourd’hui. En croyant, bon père de famille il a toujours accordé une grande importance à la bonne éducation et au bien être, pas simplement de son enfant mais de tous», informe la cellule de communication des thiantacounes. Selon ladite cellule, c’est contradictoire d’alléguer que cheikh Béthio refuse de verser une pension alimentaire à son fils alors qu’il a cherché en a obtenir la garde. Mieux, c’est lui-même, le cheikh qui deson propre chef, a proposé la prise en charge de l’enfant par le versement de ladite pension.
La cellule de communication regrette l’amalgame entretenu autour de cette affaire de divorce et de la garde de l’enfant. Et tient tout de même a préciser que: "pour le versement de la pension alimentaire de son fils, le Cheikh n’a pu obtenir, ni une adresse exacte, ni un numéro de compte malgré moult tentatives".
La cellule de communication regrette l’amalgame entretenu autour de cette affaire de divorce et de la garde de l’enfant. Et tient tout de même a préciser que: "pour le versement de la pension alimentaire de son fils, le Cheikh n’a pu obtenir, ni une adresse exacte, ni un numéro de compte malgré moult tentatives".