Les autorités au chevet des détenus de la Maison d’Arrêt et de Correction (MAC) de Rebeuss. Après le Procureur de la République, Serigne Bassirou Gueye, hier, c’est au tour du ministre de la Justice, ce samedi matin.
A New York dernièrement, Me Sidiki Kaba a dû écourter son séjour pour se précipiter à Dakar après la mutinerie sanglante.
L'autorité de tutelle s’est d’abord rendu à l’hôpital principal plus précisément au pavillon spécial pour rencontrer les blessés. Ce, avant de venir à Rebeuss. Une visite que le ministre a effectuée avec une délégation composée du Procureur de la République, Serigne Bassirou Gueye et du Directeur de l’Administration Pénitentiaire, le Colonel Daouda Diop, la régisseuse de la prison de Reebeuss, Agnès Ndiogoye, entres autres.
«Les blessés étaient six (6) au niveau de l’hôpital principal et trois (3) au pavillon spécial. Ce qui fait neuf (9) blessés. Evidemment, au début ils étaient au nombre de 27. Et sur ces 27 blessés il y a 14 du côté de l’administration pénitencier. Il y a eu un cas de décès, aujourd’hui, je puis vous dire son nom, c’est Ibrahima Fall. Il est actuellement dans les conditions d’attente d’une autopsie qui aura lieu le lundi », a déclaré le Garde des Sceaux.
Poursuivant ses propos, le ministre d’expliquer: «Nous avons rencontré les détenus. Un porte parole parlait en leur nom et ils ont formulé trois (3) points: la fin des longues détentions, la permanence des chambres criminelles et en même temps, ils ont demandé à ce que l’on règle ce qu’ils appellent ‘’l’amnistie de surpeuplement par une amnistie’’. Nous avons fait le constat. Le premier point, la structuration carcérale est une réalité. Et il faut apporter une solution. On ne peut pas guérir un problème si on ne nomme pas le mal. Il faut dire que c’est un mal qui n’est pas Sénégalais, c’est un mal qui concerne le monde entier en ce qui concerne les prisonniers».
Pour répondre à l’urgence, Me Sidiki Kaba a été clair. «Pour faire face, un certain nombre de mesures seront prises. La première mesure, c’est celle qu’ils ont demandé. Je peux vous dire que le Président Macky Sall m’avait déjà instruit avant ces événements que l’on puisse avoir des chambres permanentes. C'est-à-dire que l’on puisse avoir un jugement chaque jour avec la chambre criminelle», a-t-il dit.
Parmi les mesures prises, l'autorité de tutelle a annoncé la construction de deux (2) prisons: «Une prison de 1500 places à Sébikotane et la construction autre prison de 500 places, va finir au mois de janvier».
Parmi les mesures, il a indiqué qu’il va inaugurer ce 11 octobre la boulangerie qu’ils ont construit avec la coopération Français au niveau de la prison du Camp pénal.
A New York dernièrement, Me Sidiki Kaba a dû écourter son séjour pour se précipiter à Dakar après la mutinerie sanglante.
L'autorité de tutelle s’est d’abord rendu à l’hôpital principal plus précisément au pavillon spécial pour rencontrer les blessés. Ce, avant de venir à Rebeuss. Une visite que le ministre a effectuée avec une délégation composée du Procureur de la République, Serigne Bassirou Gueye et du Directeur de l’Administration Pénitentiaire, le Colonel Daouda Diop, la régisseuse de la prison de Reebeuss, Agnès Ndiogoye, entres autres.
«Les blessés étaient six (6) au niveau de l’hôpital principal et trois (3) au pavillon spécial. Ce qui fait neuf (9) blessés. Evidemment, au début ils étaient au nombre de 27. Et sur ces 27 blessés il y a 14 du côté de l’administration pénitencier. Il y a eu un cas de décès, aujourd’hui, je puis vous dire son nom, c’est Ibrahima Fall. Il est actuellement dans les conditions d’attente d’une autopsie qui aura lieu le lundi », a déclaré le Garde des Sceaux.
Poursuivant ses propos, le ministre d’expliquer: «Nous avons rencontré les détenus. Un porte parole parlait en leur nom et ils ont formulé trois (3) points: la fin des longues détentions, la permanence des chambres criminelles et en même temps, ils ont demandé à ce que l’on règle ce qu’ils appellent ‘’l’amnistie de surpeuplement par une amnistie’’. Nous avons fait le constat. Le premier point, la structuration carcérale est une réalité. Et il faut apporter une solution. On ne peut pas guérir un problème si on ne nomme pas le mal. Il faut dire que c’est un mal qui n’est pas Sénégalais, c’est un mal qui concerne le monde entier en ce qui concerne les prisonniers».
Pour répondre à l’urgence, Me Sidiki Kaba a été clair. «Pour faire face, un certain nombre de mesures seront prises. La première mesure, c’est celle qu’ils ont demandé. Je peux vous dire que le Président Macky Sall m’avait déjà instruit avant ces événements que l’on puisse avoir des chambres permanentes. C'est-à-dire que l’on puisse avoir un jugement chaque jour avec la chambre criminelle», a-t-il dit.
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