Babacar Gueye, porte- parole du jour estime que demander au Chef de l'Etat de ne pas promulguer la loi, c'est lui demander de désavouer son gouvernement et la représentation nationale. Ce dernier soutien ainsi que le problème ne se situe pas au niveau de la loi en tant que telle, mais plutôt sur les modalités de son application. Il a tenu à rassurer les syndicalistes que cette loi ne peut pas remettre en cause l'autonomie des universités publiques du Sénégal. Au contraire estime Babacar Gueye, « cette loi a pour objectif d'harmoniser l'organisation et le fonctionnement des universités par l'introduction d'innovations dans leur management et de promouvoir un partenariat dynamique entre l'université et l'entreprise par une meilleure ouverture sur le monde du travail ».
Le Pr Gueye d'ajouter que « ce projet de loi comprend trois titres traitants respectivement du statut, des missions et principes d'organisation, du régime financier et des dispositions finales. Il s'agit entre autres d'un conseil d'administration, d'un conseil académique et du Rectorat ». Pour le conseil d'administration, point de discorde entre les acteurs universitaires et le ministère de tutelle, ainsi M. Gueye à indiquer que son ministère ne peut pas revenir en arrière su ce conseil. « Nous n'allons pas revenir en arrière sur le conseil d'administration. Nous allons peut-être revoir les modalités d'application, car c'est à ce niveau qu'il y' a des dysfonctionnements » va-t-il indiquer.
Ce conseil regroupe en son sein 20 membres dont la moitié sera issue du monde socio- professionnel. Toutefois, cette loi sur les universités publique date de 2011. C'est sous le magistère d'Amadou Tidiane Ba, dans le cadre de la préparation du projet de gouvernance et de financement de l'enseignement supérieur axé sur les résultats qu'il y a eu, un ensemble de texte portant sur les organes de pilotage et sur la gouvernance institutionnelle de l'enseignement supérieur et de la recherche. Ainsi, ce projet de loi avait été soumis aux universités publiques pour recueillir leurs avis et observations le 12 avril 2012. Par ailleurs, le Saes organise une marche ce matin, pour donner leur version des faits concernant cette loi.
Le Pr Gueye d'ajouter que « ce projet de loi comprend trois titres traitants respectivement du statut, des missions et principes d'organisation, du régime financier et des dispositions finales. Il s'agit entre autres d'un conseil d'administration, d'un conseil académique et du Rectorat ». Pour le conseil d'administration, point de discorde entre les acteurs universitaires et le ministère de tutelle, ainsi M. Gueye à indiquer que son ministère ne peut pas revenir en arrière su ce conseil. « Nous n'allons pas revenir en arrière sur le conseil d'administration. Nous allons peut-être revoir les modalités d'application, car c'est à ce niveau qu'il y' a des dysfonctionnements » va-t-il indiquer.
Ce conseil regroupe en son sein 20 membres dont la moitié sera issue du monde socio- professionnel. Toutefois, cette loi sur les universités publique date de 2011. C'est sous le magistère d'Amadou Tidiane Ba, dans le cadre de la préparation du projet de gouvernance et de financement de l'enseignement supérieur axé sur les résultats qu'il y a eu, un ensemble de texte portant sur les organes de pilotage et sur la gouvernance institutionnelle de l'enseignement supérieur et de la recherche. Ainsi, ce projet de loi avait été soumis aux universités publiques pour recueillir leurs avis et observations le 12 avril 2012. Par ailleurs, le Saes organise une marche ce matin, pour donner leur version des faits concernant cette loi.
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