Ce conflit social oppose depuis plusieurs mois les ex-travailleurs au ministère de tutelle. Les agents dénoncent un revirement des autorités administratives et un non-respect des promesses de réintégration formulées précédemment.
« Les centrales syndicales ont véritablement joué un rôle prépondérant pour la réintégration de tous ces travailleurs. Il y avait eu des discussions entre le ministère de tutelle et ces travailleurs licenciés. Auparavant, nous saluons l'esprit d'ouverture du ministre qui véritablement avait instauré un dialogue. Et quand même, à un certain moment, je ne sais pas quelle mouche a piqué l'autorité qui véritablement a changé d'avis », a déclaré Oumar Dramey, coordonnateur du collectif interministériel des agents de l'administration du Sénégal.
Au-delà de leur situation personnelle, les syndicats pointent du doigt une vague de départs massifs et de remplacements jugés inacceptables au sein de l'administration.
« En 2024, nous avons constaté des licenciements massifs. Donc on parle de 3000 licenciés de l'administration du service public et parapublic. Mais en tout état de cause, les licenciements sont massifs. Ce qui est plus heurtant, c'est que dans beaucoup de cas, c'est des remplacements qui sont opérés. Travailleurs licenciés et d'autres embauchés, au même instant pratiquement. Ceci est inacceptable », a ajouté M. Dramey.
Afin de respecter les autorités morales et spirituelles qui ont prôné la sagesse, le collectif a préféré surseoir à son action radicale pour saisir les autorités compétentes.
« Ils nous ont demandé avec sagesse de suspendre cette initiative, le temps de saisir les autorités compétentes. Par respect de leurs autorités morales et spirituelles, nous avons suspendu cette action jusqu'à un nouvel ordre. C'est pourquoi nous annonçons que si aucune réponse concrète n'est pas apportée à notre situation, le collectif organisera une marche pacifique dans les jours à venir », a précisé Mahmoud Conté, représentant du collectif des jeunes licenciés du programme de formation école-entreprise.
En l'absence de solutions concrètes de la part du ministère, le collectif maintient son préavis et menace d'organiser une marche pacifique dans les prochains jours.
« Les centrales syndicales ont véritablement joué un rôle prépondérant pour la réintégration de tous ces travailleurs. Il y avait eu des discussions entre le ministère de tutelle et ces travailleurs licenciés. Auparavant, nous saluons l'esprit d'ouverture du ministre qui véritablement avait instauré un dialogue. Et quand même, à un certain moment, je ne sais pas quelle mouche a piqué l'autorité qui véritablement a changé d'avis », a déclaré Oumar Dramey, coordonnateur du collectif interministériel des agents de l'administration du Sénégal.
Au-delà de leur situation personnelle, les syndicats pointent du doigt une vague de départs massifs et de remplacements jugés inacceptables au sein de l'administration.
« En 2024, nous avons constaté des licenciements massifs. Donc on parle de 3000 licenciés de l'administration du service public et parapublic. Mais en tout état de cause, les licenciements sont massifs. Ce qui est plus heurtant, c'est que dans beaucoup de cas, c'est des remplacements qui sont opérés. Travailleurs licenciés et d'autres embauchés, au même instant pratiquement. Ceci est inacceptable », a ajouté M. Dramey.
Afin de respecter les autorités morales et spirituelles qui ont prôné la sagesse, le collectif a préféré surseoir à son action radicale pour saisir les autorités compétentes.
« Ils nous ont demandé avec sagesse de suspendre cette initiative, le temps de saisir les autorités compétentes. Par respect de leurs autorités morales et spirituelles, nous avons suspendu cette action jusqu'à un nouvel ordre. C'est pourquoi nous annonçons que si aucune réponse concrète n'est pas apportée à notre situation, le collectif organisera une marche pacifique dans les jours à venir », a précisé Mahmoud Conté, représentant du collectif des jeunes licenciés du programme de formation école-entreprise.
En l'absence de solutions concrètes de la part du ministère, le collectif maintient son préavis et menace d'organiser une marche pacifique dans les prochains jours.
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