Le ministère camerounais de la Défense parle « d'une méprise » de la part de quatre soldats, d'une réaction « inappropriée, manifestement disproportionnée et précipitée au mépris du sacro-saint principe de précaution ».
Selon le communiqué, dans la soirée de mercredi dernier, quatre militaires de retour de patrouille repartent immédiatement dans le village de Missong à la recherche d'un camarade porté disparu. En pleine battue, à la nuit tombée, ils se heurtent à un groupe de villageois « survoltés » selon les termes employés par le texte. « Craignant le pire pour eux-mêmes et leur camarade disparu », ils font « usage de leurs armes ».
L’ouverture d’une enquête et des militaires démobilisés
Les neuf villageois tués sont enterrés le lendemain. Une enfant blessée est transférée à l'hôpital de Wum. Le Ministère camerounais de la Défense déclare regretter profondément ces événements et adresse ses condoléances aux familles.
Le ministère affirme également qu'une enquête a été ouverte et fera l'objet de communications d'étapes régulières. Les quatre militaires mis en cause ont été démobilisés et mis aux arrêts à la Compagnie de gendarmerie de Bamenda.
Selon le communiqué, dans la soirée de mercredi dernier, quatre militaires de retour de patrouille repartent immédiatement dans le village de Missong à la recherche d'un camarade porté disparu. En pleine battue, à la nuit tombée, ils se heurtent à un groupe de villageois « survoltés » selon les termes employés par le texte. « Craignant le pire pour eux-mêmes et leur camarade disparu », ils font « usage de leurs armes ».
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