Après plusieurs heures de réunion, le ministre de l’administration du territoire, Augustin Yangana Yahote, rassure sur le travail mené par les autorités. « Le gouvernement et le chef de l’Etat doivent prendre des mesures énergiques pour permettre de sauver la population. Aujourd’hui, dans la perspective d’étendre ces mesures, le chef de l’Etat a décidé de consulter les responsables et leaders religieux afin de savoir quel serait leur point de vue s’il devait y avoir des mesures concernant les institutions religieuses. Chaque responsable a pu émettre des idées qui ont été enregistrées par les ministres, qui en feront une synthèse. Cette synthèse sera présentée au comité de crise. »
Parmi les mesures possibles, la suspension momentanée des activités cultuelles et la fermeture des écoles religieuses. L’Eglise catholique va dans ce sens. Néanmoins, elle a aussi appelé le gouvernement à l’aide. « Nous avons aussi demandé qu’il y ait des mesures d’accompagnement, rapporte Mgr Appora, de la conférence épiscopale centrafricaine. Oui, on peut parler de fermeture de ceci ou de cela, mais ce n’est pas parce qu’on a fait un confinement en France ou en Italie qu’on va forcément faire un confinement en Centrafrique. On le sait, les gens vivent au jour le jour, ce ne sont pas toutes les familles qui ont des congélateurs. Il y a toute une réflexion à faire, il ne faut pas faire du copier-coller. »
Les mesures proposées devraient faire l’objet d’une prise de décision rapide.
Parmi les mesures possibles, la suspension momentanée des activités cultuelles et la fermeture des écoles religieuses. L’Eglise catholique va dans ce sens. Néanmoins, elle a aussi appelé le gouvernement à l’aide. « Nous avons aussi demandé qu’il y ait des mesures d’accompagnement, rapporte Mgr Appora, de la conférence épiscopale centrafricaine. Oui, on peut parler de fermeture de ceci ou de cela, mais ce n’est pas parce qu’on a fait un confinement en France ou en Italie qu’on va forcément faire un confinement en Centrafrique. On le sait, les gens vivent au jour le jour, ce ne sont pas toutes les familles qui ont des congélateurs. Il y a toute une réflexion à faire, il ne faut pas faire du copier-coller. »
Les mesures proposées devraient faire l’objet d’une prise de décision rapide.
Autres articles
-
Burkina: 5 316 contrats de marchés publics recensés en 2025 pour un montant de 574,75 milliards de FCFA
-
Mali: au moins huit femmes et enfants tués par des bombardements de l'armée dans la région de Ségou
-
RDC: des archives météo révèlent que le bassin du Congo se réchauffait déjà dans les années 1960
-
Couvre-feu dans une partie de Maurice après des manifestations émaillées de violence
-
La dette est un frein pour la croissance des pays en développement, selon le G-24





Burkina: 5 316 contrats de marchés publics recensés en 2025 pour un montant de 574,75 milliards de FCFA


