La Première Commission de l’Assemblée générale des Nations Unies, chargée des questions de désarmement et de sécurité internationale, a entamé son débat thématique consacré aux armes nucléaires dans un climat international particulièrement tendu.
Selon le compte rendu officiel de la séance, les délégations ont exprimé leurs vives inquiétudes face à l’échec récent de la Conférence d’examen du Traité sur la non-prolifération (TNP) et à l’expiration du Traité New START, l’accord bilatéral de contrôle des arsenaux entre Washington et Moscou.
Pour faire face à cette érosion du dialogue et tenter de restaurer la confiance, la mise en œuvre de la résolution 80/53 (2025) franchit une étape clé avec la désignation de 21 experts internationaux chargés du désarmement nucléaire.
Adedeji Ebo, Directeur et adjoint à la Haute-Représentante pour les affaires de désarmement, a précisé que ce groupe analysera « les approches possibles de la vérification nucléaire », qualifiant ces outils de « moyens de vérifier qu’un État respecte ses engagements ». Il a par ailleurs rappelé que les mesures de confiance « ont été négociées dans des périodes d’extrême instabilité, ce qui montre qu’elles sont viables même dans les conditions les plus difficiles ».
Au cœur des discussions, le rôle des zones exemptes d’armes nucléaires (ZEAN) a été largement salué pour sa contribution à la sécurité et aux usages pacifiques de l’atome, bien que des blocages persistent au Moyen-Orient.
La représentante d'Israël a en effet réaffirmé le refus de son pays de prendre part à la prochaine conférence dédiée à New York, déclarant qu'« Israël ne reconnaît pas ce processus irréaliste ».
Les doctrines militaires et les arsenaux de plusieurs puissances ont fait l'objet de vives controverses. Alors que l’Union européenne a dénoncé l’expansion « rapide et opaque » de l’arsenal chinois, le représentant de la Chine a appelé à un accord sur le non-emploi en premier des armes nucléaires.
De son côté, la République populaire démocratique de Corée a soutenu que la dénucléarisation totale « devait commencer par le retrait des arsenaux nucléaires américains déployés à l’étranger », dans un contexte où la fin du traité New START laisse un vide sécuritaire redouté par l'ensemble de la communauté internationale.
La Première Commission reprendra son débat thématique, lundi 19 octobre.
Selon le compte rendu officiel de la séance, les délégations ont exprimé leurs vives inquiétudes face à l’échec récent de la Conférence d’examen du Traité sur la non-prolifération (TNP) et à l’expiration du Traité New START, l’accord bilatéral de contrôle des arsenaux entre Washington et Moscou.
Pour faire face à cette érosion du dialogue et tenter de restaurer la confiance, la mise en œuvre de la résolution 80/53 (2025) franchit une étape clé avec la désignation de 21 experts internationaux chargés du désarmement nucléaire.
Adedeji Ebo, Directeur et adjoint à la Haute-Représentante pour les affaires de désarmement, a précisé que ce groupe analysera « les approches possibles de la vérification nucléaire », qualifiant ces outils de « moyens de vérifier qu’un État respecte ses engagements ». Il a par ailleurs rappelé que les mesures de confiance « ont été négociées dans des périodes d’extrême instabilité, ce qui montre qu’elles sont viables même dans les conditions les plus difficiles ».
Au cœur des discussions, le rôle des zones exemptes d’armes nucléaires (ZEAN) a été largement salué pour sa contribution à la sécurité et aux usages pacifiques de l’atome, bien que des blocages persistent au Moyen-Orient.
La représentante d'Israël a en effet réaffirmé le refus de son pays de prendre part à la prochaine conférence dédiée à New York, déclarant qu'« Israël ne reconnaît pas ce processus irréaliste ».
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La Première Commission reprendra son débat thématique, lundi 19 octobre.
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