Des lits encombrent la pièce, un seul enfant est couché. L'infirmière-cheffe Claudia Gandou : « ici nous sommes dans la salle d'isolement, où l'on garde les enfants qui viennent avec la rougeole. »
Cette pièce est dédiée depuis cinq ou six mois et sa capacité est très limitée, mais l'hôpital pédiatrique de Kalembe-Lembeà Kinshasa, est le dernier recours. « Il y a même des enfants qui sont ve,us dans des états pires que ceux que vous voyez là, mais on a quand même pu les sauver et ils sont sortis de l'hôpital. On reçoit les cas qui ont déjà trainé dans les centres où l'on a déjà donné tout ce qu'on pouvait donner », poursuit l'infirmière.
On compte 30% tout de même de décès. Il faut dire que les zones touchées sont toutes en périphérie avec par exemple 133 cas en un mois dans une localité voisine. « Parfois, les parents n'arrivent pas à bien déterminer. Donc ils voient un enfant fiévreux puis qui a cette éruption sur tout le corps. D'autant qu'il y a des enfants qui ont été vaccinés, dont les parents disent qu'ils l'ont été, mais qui ont quand même la rougeole », explique la pédiatre Catherine Akele Etango, directrice de l'hôpital.
Pour elle, il faudra enquêter. Il y a statistiquement, note-t-elle, trop d'enfants atteints qui disent avoir été vaccinés.
Selon l’Unicef, l’an dernier, à peine 57% des enfants ont été vaccinés l’an dernier quand l’OMS recommande une couverture à 95% pour prévenir les épidémies. L’agence onusienne appelle la communauté internationale à investir dans le programme national de vaccination.
Cette pièce est dédiée depuis cinq ou six mois et sa capacité est très limitée, mais l'hôpital pédiatrique de Kalembe-Lembeà Kinshasa, est le dernier recours. « Il y a même des enfants qui sont ve,us dans des états pires que ceux que vous voyez là, mais on a quand même pu les sauver et ils sont sortis de l'hôpital. On reçoit les cas qui ont déjà trainé dans les centres où l'on a déjà donné tout ce qu'on pouvait donner », poursuit l'infirmière.
On compte 30% tout de même de décès. Il faut dire que les zones touchées sont toutes en périphérie avec par exemple 133 cas en un mois dans une localité voisine. « Parfois, les parents n'arrivent pas à bien déterminer. Donc ils voient un enfant fiévreux puis qui a cette éruption sur tout le corps. D'autant qu'il y a des enfants qui ont été vaccinés, dont les parents disent qu'ils l'ont été, mais qui ont quand même la rougeole », explique la pédiatre Catherine Akele Etango, directrice de l'hôpital.
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