La Banque Islamique du Sénégal (BIS) et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) au Sénégal ont formalisé un partenariat visant à soutenir l'entrepreneuriat féminin dans la filière du riz local, selon un communiqué de presse conjoint transmis par la BIS et le PNUD.
Cet accord prévoit le décaissement de subventions d'un montant total de plus de 502 millions de FCFA au profit de 148 entreprises dirigées par des femmes d'ici à novembre 2027.
La cérémonie s'est déroulée en présence de Mme Aminata Faye Seck, Directrice générale de la BIS, et de Mme Catherine Phuong, Représentante résidente par intérim du PNUD Sénégal.
En sa qualité d'institution bancaire partenaire, la BIS assurera non seulement la distribution des fonds, mais facilitera également la bancarisation des bénéficiaires et leur offrira des solutions financières adaptées.
Saluant cette initiative, Mme Aminata Faye Seck a déclaré : « Cette convention est en parfaite cohérence avec notre mission d’une finance au service de l'économie réelle, conformément aux principes de la finance islamique. En accompagnant ces 148 entreprises dirigées ou déténues par des femmes, la BIS contribue à renforcer une filière stratégique pour la souveraineté alimentaire du Sénégal et à élargir l'inclusion financière ».
De son côté, Mme Catherine Phuong a précisé que cet appui financier, destiné à 99 très petites entreprises et 49 PME, permettra de « financer des investissements productifs et de répondre à leurs besoins en fonds de roulement ».
Cette action s'inscrit dans le cadre du projet EWASME, conçu par la Banque islamique de développement (BID), cofinancé par l'Initiative We-Fi ainsi que le PNUD, et doté d'un budget global de 2,72 millions de dollars.
Selon Rachid SAM, Manager des opérations de la BID pour le Sénégal, « Le riz est aujourd’hui un produit stratégique pour la sécurité alimentaire de notre région. Pourtant, malgré leur rôle central dans les activités de transformation, de commercialisation et de distribution, les femmes continuent de faire face à de multiples contraintes limitant le développement de leurs entreprises ».
Déployé désormais sur l'ensemble du territoire national, ce programme vise à lever ces obstacles afin de stimuler la productivité rizicole et de créer des emplois durables pour les femmes et les jeunes.
Cet accord prévoit le décaissement de subventions d'un montant total de plus de 502 millions de FCFA au profit de 148 entreprises dirigées par des femmes d'ici à novembre 2027.
La cérémonie s'est déroulée en présence de Mme Aminata Faye Seck, Directrice générale de la BIS, et de Mme Catherine Phuong, Représentante résidente par intérim du PNUD Sénégal.
En sa qualité d'institution bancaire partenaire, la BIS assurera non seulement la distribution des fonds, mais facilitera également la bancarisation des bénéficiaires et leur offrira des solutions financières adaptées.
Saluant cette initiative, Mme Aminata Faye Seck a déclaré : « Cette convention est en parfaite cohérence avec notre mission d’une finance au service de l'économie réelle, conformément aux principes de la finance islamique. En accompagnant ces 148 entreprises dirigées ou déténues par des femmes, la BIS contribue à renforcer une filière stratégique pour la souveraineté alimentaire du Sénégal et à élargir l'inclusion financière ».
De son côté, Mme Catherine Phuong a précisé que cet appui financier, destiné à 99 très petites entreprises et 49 PME, permettra de « financer des investissements productifs et de répondre à leurs besoins en fonds de roulement ».
Cette action s'inscrit dans le cadre du projet EWASME, conçu par la Banque islamique de développement (BID), cofinancé par l'Initiative We-Fi ainsi que le PNUD, et doté d'un budget global de 2,72 millions de dollars.
Selon Rachid SAM, Manager des opérations de la BID pour le Sénégal, « Le riz est aujourd’hui un produit stratégique pour la sécurité alimentaire de notre région. Pourtant, malgré leur rôle central dans les activités de transformation, de commercialisation et de distribution, les femmes continuent de faire face à de multiples contraintes limitant le développement de leurs entreprises ».
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