Dès les premières lignes de leur texte, les signataires rappellent avoir déjà interpellé la Cédéao sur la situation préoccupante à Bissau. Cette première alerte avait été lancée avant le dernier sommet de l’organisation régionale, qui s’est tenu il y a un mois et demi à Freetown.
Parmi les auteurs de la lettre figurent les anciens Premiers ministres bissau-guinéen et cap-verdien, Aristides Gomes et António Gualberto, ainsi que les anciens ministres sénégalais Cheikh Tidiane Gadio et Abdoulaye Bathily. S’y ajoute également la fille d’Amílcar Cabral, l’historienne Iva Cabral.
Tous alertaient déjà sur la crise politique en Guinée-Bissau, en demandant notamment la libération des prisonniers politiques, dont l’opposant Domingo Simões Pereira, président du Parti africain pour l’indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC). Depuis, ce dernier a été transféré au Portugal pour raison de santé, une évolution que saluent les signataires, tout en jugeant qu’elle reste insuffisante face à l’ampleur de la crise institutionnelle.Exiger l’application des décisions de la Cédéao
Dans leur nouvelle lettre, les mêmes signataires appellent désormais à donner pleinement suite aux décisions prises par la Cédéao lors du sommet de Freetown, en particulier celles qui portent sur un retour rapide à l’ordre constitutionnel à Bissau.
Ils demandent également la libération définitive de tous les prisonniers politiques, ainsi que la mise en place d’un calendrier crédible pour la fin de la transition militaire. Pour eux, la crédibilité de l’organisation régionale est directement en jeu dans la façon dont ce dossier sera géré.
Parmi les auteurs de la lettre figurent les anciens Premiers ministres bissau-guinéen et cap-verdien, Aristides Gomes et António Gualberto, ainsi que les anciens ministres sénégalais Cheikh Tidiane Gadio et Abdoulaye Bathily. S’y ajoute également la fille d’Amílcar Cabral, l’historienne Iva Cabral.
Tous alertaient déjà sur la crise politique en Guinée-Bissau, en demandant notamment la libération des prisonniers politiques, dont l’opposant Domingo Simões Pereira, président du Parti africain pour l’indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC). Depuis, ce dernier a été transféré au Portugal pour raison de santé, une évolution que saluent les signataires, tout en jugeant qu’elle reste insuffisante face à l’ampleur de la crise institutionnelle.Exiger l’application des décisions de la Cédéao
Dans leur nouvelle lettre, les mêmes signataires appellent désormais à donner pleinement suite aux décisions prises par la Cédéao lors du sommet de Freetown, en particulier celles qui portent sur un retour rapide à l’ordre constitutionnel à Bissau.
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