Accueillie en silence au petit matin à Mamou, la capitale de la région qui l’a vu naitre il y a 31 ans, enveloppée par un épais brouillard réduisant nettement la visibilité des habitants et des visiteurs, la dépouille de Mamoudou Barry repose en silence en attendant la prière mortuaire à la grande mosquée d’Almamya, dans le centre-ville.
Après cette prière dirigée par le grand imam de la ville, le cortège se dirigera vers la sous-préfecture de Dounet à une trentaine de kilomètres du centre-ville de Mamou. Les localités de Diatabaya, Hamdallaye, Kalia et Soloya vont d’abord accueillir et accompagner le cortège funèbre avant l’ultime étape de Bolaro, où il sera inhumé à 14h.
Là-bas, la mobilisation des populations, jeunes et vieux, hommes et femmes est « totale », dit-on. Si le jeune Mamoudou était connu en Occident pour ses diplômes de masters et de doctorat, ici, on le connaissait aussi par ce qu’il avait mémorisé le Coran. Il a donc sur place des disciples qui seront inconsolables.
Après cette prière dirigée par le grand imam de la ville, le cortège se dirigera vers la sous-préfecture de Dounet à une trentaine de kilomètres du centre-ville de Mamou. Les localités de Diatabaya, Hamdallaye, Kalia et Soloya vont d’abord accueillir et accompagner le cortège funèbre avant l’ultime étape de Bolaro, où il sera inhumé à 14h.
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