Selon un communiqué signé par le coordonnateur du Pds, Oumar Sarr, Karim Wade a été auditionné « dans des conditions inédites ». Le Pds juge curieux la participation du procureur spécial près la Cour de répression de l’enrichissement illicite, accompagné d’un de ses substituts à l’audition. Le communiqué raconte qu’Alioune Ndaw « s’est évertué à perturber sans cesse soit en passant directement des mots aux enquêteurs, soit en demandant des suspensions de séances. Au même moment, son substitut faisait transmettre en direct par téléphone portable le contenu de l’audition à l’extérieur ». «
Par ce procédé inédit dans les annales des enquêtes de police et révoltant dans un système démocratique, des personnes totalement étrangères à l’enquête en sont informées dans les moindres détails et sont mises en situation d’intervenir directement et illégalement dans son déroulement », fustige le Pds.
Selon le texte, le pouvoir exécutif (le Président de la République ou le Ministre de la Justice), dont dépend le procureur spécial, a pu de cette façon créer toutes les conditions pour mettre en cause la liberté et l’impartialité des enquêteurs et faire planer des doutes sur l’indépendance de la justice et sa capacité à organiser des procédures respectant les droits de la défense ». « Plus curieusement, alors qu’ils n’ont reçu ni convocation ni notification de quelque acte les concernant, les responsables du Pds, déjà cités par le procureur spécial lors de sa conférence de presse, ont appris qu’ordre a été donné de leur interdire de quitter le territoire national », ajoute le texte. Le Pds souligne « qu’aucune mesure de contrôle judiciaire n’a été légalement prise à leur encontre, de telle sorte que toute entrave à leur liberté d’aller et de venir, en l’état, constitue une inadmissible forfaiture par la violation d’une liberté constitutionnelle ».
Par ce procédé inédit dans les annales des enquêtes de police et révoltant dans un système démocratique, des personnes totalement étrangères à l’enquête en sont informées dans les moindres détails et sont mises en situation d’intervenir directement et illégalement dans son déroulement », fustige le Pds.
Selon le texte, le pouvoir exécutif (le Président de la République ou le Ministre de la Justice), dont dépend le procureur spécial, a pu de cette façon créer toutes les conditions pour mettre en cause la liberté et l’impartialité des enquêteurs et faire planer des doutes sur l’indépendance de la justice et sa capacité à organiser des procédures respectant les droits de la défense ». « Plus curieusement, alors qu’ils n’ont reçu ni convocation ni notification de quelque acte les concernant, les responsables du Pds, déjà cités par le procureur spécial lors de sa conférence de presse, ont appris qu’ordre a été donné de leur interdire de quitter le territoire national », ajoute le texte. Le Pds souligne « qu’aucune mesure de contrôle judiciaire n’a été légalement prise à leur encontre, de telle sorte que toute entrave à leur liberté d’aller et de venir, en l’état, constitue une inadmissible forfaiture par la violation d’une liberté constitutionnelle ».
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