Dans leur texte publié dans la revue Bioscience, ces chercheurs, qui ont plaidé pour la déclaration d'une urgence climatique mondiale, estiment que les gouvernements ont de manière systématique échoué à s'attaquer aux causes du changement climatique: « la surexploitation de la Terre ».
Alors que les catastrophes climatiques s’enchaînent ces derniers mois, les scientifiques estiment que sur les 31 « signes vitaux » de la planète (émissions de gaz à effet de serre, fonte des glaces, déforestation, etc.), 18 atteignent des records.
Par exemple, ils alertent sur le fait que les glaciers fondent 31% plus vite qu’il y a quinze ans, que la déforestation en Amazonie a atteint un record en 2020 ou encore que les émissions de gaz à effet de serre aient atteint un niveau jamais vu en 2021.
Des mesures rapides et radicales
« Nous devons réagir face aux preuves qui montrent que nous allons vers des points de rupture climatiques, en prenant des mesures urgentes pour décarboner l'économie et en commençant à restaurer la nature plutôt que la détruire », a indiqué l'un des auteurs, Tim Lenton, de l'université britannique d'Exeter.
Ainsi, les auteurs estiment que des actions rapides et radicales sont nécessaires. Il faut d’urgence éliminer les énergies fossiles, réduire la pollution, restaurer les écosystèmes, opter pour des régimes alimentaires basés sur les plantes, s'éloigner du modèle de croissance actuel et aussi stabiliser la population mondiale.
Alors que les catastrophes climatiques s’enchaînent ces derniers mois, les scientifiques estiment que sur les 31 « signes vitaux » de la planète (émissions de gaz à effet de serre, fonte des glaces, déforestation, etc.), 18 atteignent des records.
Par exemple, ils alertent sur le fait que les glaciers fondent 31% plus vite qu’il y a quinze ans, que la déforestation en Amazonie a atteint un record en 2020 ou encore que les émissions de gaz à effet de serre aient atteint un niveau jamais vu en 2021.
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