Au Mali, Ras Bath, militant et porte-parole du Collectif pour la défense de la République avait été arrêté en mars 2023, à la suite de propos qu'il a tenu durant une rencontre avec le parti politique de l’ancien Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga, décédé en détention en an plus tôt.
Ras Bath avait dénoncé un assassinat, alors que les autorités de transition avaient refusé d'évacuer l'ex-chef de gouvernement pour assurer ses soins.
En première instance, l'activiste rasta avait été relaxé en juillet 2023 pour les accusations de « simulation d'infraction », avant sa condamnation en appel ce matin à neuf mois de prison ferme. Une peine que Ras Bath a donc largement purgée, mais la cour d'appel a tout de même décidé de le garder derrière les barreaux.
Selon une source proche du dossier contactée par RFI toutes ses demandes de remise en liberté ont systématiquement été rejetées, car l'animateur radio reste poursuivi pour « association de malfaiteurs » et « atteinte au crédit de l'État » et fait toujours l'objet d'un mandat de dépôt émis par le juge d'instruction.
Les proches de Ras Bath ont toujours dénoncé un procès politique, c'est notamment le cas de Boubacar Samaké, chef de protocole de Ras Rabath.
Ras Bath avait dénoncé un assassinat, alors que les autorités de transition avaient refusé d'évacuer l'ex-chef de gouvernement pour assurer ses soins.
En première instance, l'activiste rasta avait été relaxé en juillet 2023 pour les accusations de « simulation d'infraction », avant sa condamnation en appel ce matin à neuf mois de prison ferme. Une peine que Ras Bath a donc largement purgée, mais la cour d'appel a tout de même décidé de le garder derrière les barreaux.
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