Invectives et joutes verbales dans une salle de débat du dialogue national inclusif. Le calme revient beaucoup plus tard et ce mardi les participants parlent avec plus de sérénité de l’accord de paix d’Alger.
Comme pour une frange de la population malienne, Amadou Diallo, président de la jeunesse du parti politique le PDS, estime qu’il faut en renégocier l’accord, parce qu’il fragilise le pouvoir central au profit des ex-rebelles: « Oui, je suis parmi ceux qui disent qu’il faut réviser l’accord. Comme si on fédéralisait et que l’Azawad trouve beaucoup d’autonomie par rapport aux autres régions. Je ne suis pas d’accord. »
« Si l’accord est appliqué, il n’y aura plus de problèmes »
Mais dans la salle, les avis sont partagés. Makan Sidibé dirige une ONG de médiation à Bamako. Pour lui, il faut appliquer l’accord : « L’accord n’a rien à voir avec la partition du Mali. Il s’agit d’inclure les droits de certains de nos concitoyens au Mali, qui sont comme nous. »
« Je suis venue dialoguer en tant que Malienne, en tant que représentante de la CMA, confie la responsable des mouvements de femmes de la CMA - l’ex-rébellion -, et du Gatia, groupe armé pro-Bamako. Je pense que si l’accord est appliqué, il n’y aura plus de problèmes. »
Comme pour une frange de la population malienne, Amadou Diallo, président de la jeunesse du parti politique le PDS, estime qu’il faut en renégocier l’accord, parce qu’il fragilise le pouvoir central au profit des ex-rebelles: « Oui, je suis parmi ceux qui disent qu’il faut réviser l’accord. Comme si on fédéralisait et que l’Azawad trouve beaucoup d’autonomie par rapport aux autres régions. Je ne suis pas d’accord. »
« Si l’accord est appliqué, il n’y aura plus de problèmes »
Mais dans la salle, les avis sont partagés. Makan Sidibé dirige une ONG de médiation à Bamako. Pour lui, il faut appliquer l’accord : « L’accord n’a rien à voir avec la partition du Mali. Il s’agit d’inclure les droits de certains de nos concitoyens au Mali, qui sont comme nous. »
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