Réunis autour de l’Alliance des Etats du Sahel (AES), les dirigeants de transition du Niger, du Burkina Faso et du Mali continuent leurs actions d’unité. Ce lundi 24 août, à Niamey, Ali Mahamane Lamine Zeine, Premier ministre nigérien, a présidé la session inaugurale du Parlement de la confédération.
A cette occasion, il a officiellement installé cette nouvelle institution composée de 45 députés, à raison de 15 représentants par État membre, avant de se réjouir d’une «étape majeure dans le processus d’opérationnalisation et de consolidation de notre espace communautaire».
Créée le 16 septembre 2023 puis érigée en Confédération le 6 juillet 2024, l’AES traduit la volonté du Burkina Faso, du Mali et du Niger de «bâtir un espace souverain, solidaire et intégré», a rappelé Mahamane Lamine Zeine, ajoutant que les leaders de l’espace poursuivent «avec détermination, la construction progressive d’un espace davantage intégré, souverain et résolument tourné vers les aspirations de (leurs) peuples».
Ce parlement de l'AES a été installé dans un contexte où la CEDEAO tente de se rapprocher des trois pays, lesquels ont quitté l'organisation après avoir subi des sanctions économiques, politiques et diplomatiques en raison de leurs coups d'État.
A cette occasion, il a officiellement installé cette nouvelle institution composée de 45 députés, à raison de 15 représentants par État membre, avant de se réjouir d’une «étape majeure dans le processus d’opérationnalisation et de consolidation de notre espace communautaire».
Créée le 16 septembre 2023 puis érigée en Confédération le 6 juillet 2024, l’AES traduit la volonté du Burkina Faso, du Mali et du Niger de «bâtir un espace souverain, solidaire et intégré», a rappelé Mahamane Lamine Zeine, ajoutant que les leaders de l’espace poursuivent «avec détermination, la construction progressive d’un espace davantage intégré, souverain et résolument tourné vers les aspirations de (leurs) peuples».
Ce parlement de l'AES a été installé dans un contexte où la CEDEAO tente de se rapprocher des trois pays, lesquels ont quitté l'organisation après avoir subi des sanctions économiques, politiques et diplomatiques en raison de leurs coups d'État.
Autres articles
-
Abdou Mbow à Ousmane Sonko : « L’Assemblée nationale n’est ni une annexe de Pastef, ni un tribunal personnel »
-
Y’en a marre ! (Par ABC)
-
Parlement sénégalais: les membres du bureau sortant massivement reconduits
-
«Ce n'est pas un tribunal» : Ousmane Sonko rappelle à l'ordre les députés sur les enquêtes parlementaires
-
Sénégal : "L'État n'est pas la propriété d'un gouvernement", tacle Ousmane Sonko




Abdou Mbow à Ousmane Sonko : « L’Assemblée nationale n’est ni une annexe de Pastef, ni un tribunal personnel »


