Dans certaines localités, il a fallu plusieurs jours avant de pouvoir consulter les résultats. C’est notamment le cas à Ferkessédougou, fief de Guillaume Soro où les affichages ont été mis en place seulement ce vendredi. Verdict : le recours est refusé. Autre figure de la politique ivoirienne dont la demande a été rejetée : Laurent Gbagbo. Comme Guillaume Soro, ses proches avaient contesté sa disparition récente des listes électorales.
L’ancien président de la Côte d’Ivoire a été condamné en appel à 20 ans de prison pour le casse de la Beceao en juillet dernier. L’ancien président de l’Assemblée et candidat à l’élection présidentielle d’octobre prochain a lui aussi été condamné à 20 ans de prison récemment pour recel de deniers publics détournés et blanchiment de capitaux. A ce titre, la justice ivoirienne considère donc que l’un et l’autre ne peuvent plus jouir de leurs droits civiques.
Des décisions évidemment contestées par leurs entourages respectifs qui affirment que les deux partis, FPI et GPS, épuiseront toutes les voies de recours.
Les Ivoiriens, connus ou pas de la scène politique ivoirienne, ont 3 jours, pas plus, pour déposer un dernier recours légal auprès du tribunal de première instance de leur localité. Ensuite, les juges auront 5 jours pour statuer et trancher les contentieux.
Du côté des Soroistes et des pro-Gbagbo, on dénonce l’attitude partisane de la CEI. Son porte-parole, Emile Ebrottie, rappelle lui,que la Commission est indépendante, qu’à ce titre « ne rentre pas dans les jeux politiques ».
RFI
L’ancien président de la Côte d’Ivoire a été condamné en appel à 20 ans de prison pour le casse de la Beceao en juillet dernier. L’ancien président de l’Assemblée et candidat à l’élection présidentielle d’octobre prochain a lui aussi été condamné à 20 ans de prison récemment pour recel de deniers publics détournés et blanchiment de capitaux. A ce titre, la justice ivoirienne considère donc que l’un et l’autre ne peuvent plus jouir de leurs droits civiques.
Des décisions évidemment contestées par leurs entourages respectifs qui affirment que les deux partis, FPI et GPS, épuiseront toutes les voies de recours.
Les Ivoiriens, connus ou pas de la scène politique ivoirienne, ont 3 jours, pas plus, pour déposer un dernier recours légal auprès du tribunal de première instance de leur localité. Ensuite, les juges auront 5 jours pour statuer et trancher les contentieux.
Du côté des Soroistes et des pro-Gbagbo, on dénonce l’attitude partisane de la CEI. Son porte-parole, Emile Ebrottie, rappelle lui,que la Commission est indépendante, qu’à ce titre « ne rentre pas dans les jeux politiques ».
RFI
Autres articles
-
Soudan du Sud: la ville de Rumbek attaquée par un groupe armé, le gouvernement fait état de 71 morts
-
Rapport de HRW sur l'Ouganda: les États-Unis se servent de l'accord pour annuler les demandes d'asile
-
Maroc: après la crise de Ceuta, Mohammed VI annonce des changements en matière de coopération migratoire
-
Le Mali ambitionne de transformer localement 10 % de son coton
-
L'opposant et ancien Premier ministre guinéen Sidya Touré a été inhumé à Abidjan





Soudan du Sud: la ville de Rumbek attaquée par un groupe armé, le gouvernement fait état de 71 morts


