Alioune Tine, président du Comité Sénégalais des Droits de l’Homme (CSDH) désapprouve la proposition de loi voulant le retour de la peine de mort sous nos cieux. La dite proposition est déposée sur la table du président de la représentation nationale, Moustapha Niasse. Ce, pas plus tard que mardi dernier par le député de l’Alliance pour la République (APR), Seydina Fall qui évoque la recrudescence des meurtres au Sénégal.
La peine de mort est une négation du droit fondamental indique Alioune Tine qui pense que le retour de celle-ci constitue un châtiment criminel, inhumain, dégradant infligé au nom d’une justice d’un autre âge dans un communiqué du CDHS qui considère par ailleurs que cette proposition de loi est un recul très grave pour le Sénégal par rapport au respect des principaux instruments de protection des droits humains.
A cet effet, le comité lance un appel à tous les parlementaires et à toutes les obédiences politiques à rejeter avec la dernière énergie cette proposition, tout en invitant par ailleurs le gouvernement d’Aminata Touré à afficher son désaccord. La dernière exécution remonte à 1967 au Sénégal où depuis cette date, la peine de mort n’a plus jamais été appliquée.
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