C’est une nouvelle condamnation à mort dans l’est de la RDC dans un contexte de tensions dues à l'avancée des rebelles du M23 soutenus par le Rwanda.
Le verdict a été rendu en début d’après-midi de ce lundi 8 juillet. Les 22 militaires des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont été condamnés à mort, après quatre jours d’audiences devant le tribunal militaire qui siégeait en audience foraine à Lubero, notamment pour fuite devant les rebelles du M23.
Cette condamnation va servir d’exemple et doit inciter la population à dénoncer les militaires qui commettent des exactions envers la population.
« Nous avons même dit à la population : si vous constatez qu'il y a des militaires qui sont en train de se comporter en violation de la loi, ne manquez pas de signaler à l'auditorat. On ne manquera pas de s'activer pour les empêcher de continuer leurs actes. Que ce soit moi ou la population, nous sommes satisfaits », a fait savoir la capitaine Kahumbu Muhasa Mélissa, première substitut de l'auditeur militaire près du tribunal militaire de garnison de Butembo.
Pour la défense, la justice n'a pas rendu le droit. Maître Jules Mveko précise qu'ils vont faire appel.
« En tant que conseil des gens qui ont été condamnés, nous trouvons que la justice, ne nous a pas bien rendu les verdicts. Ainsi, nous prétendons acter appel dans les délais », a-t-il tenu à souligner.
Depuis le début de ce mois de juillet, au moins cinquante-trois militaires ont été condamnés, cinq militaires acquittés et quatre femmes de militaires acquittées, selon le major Byamungu, président du tribunal militaire de garnison de Butembo.
Le verdict a été rendu en début d’après-midi de ce lundi 8 juillet. Les 22 militaires des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont été condamnés à mort, après quatre jours d’audiences devant le tribunal militaire qui siégeait en audience foraine à Lubero, notamment pour fuite devant les rebelles du M23.
Cette condamnation va servir d’exemple et doit inciter la population à dénoncer les militaires qui commettent des exactions envers la population.
« Nous avons même dit à la population : si vous constatez qu'il y a des militaires qui sont en train de se comporter en violation de la loi, ne manquez pas de signaler à l'auditorat. On ne manquera pas de s'activer pour les empêcher de continuer leurs actes. Que ce soit moi ou la population, nous sommes satisfaits », a fait savoir la capitaine Kahumbu Muhasa Mélissa, première substitut de l'auditeur militaire près du tribunal militaire de garnison de Butembo.
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