Depuis mars dernier, selon le Bureau conjoint des Nations unies aux droits de l’homme, au moins 73 villages ont été brulés sur les hauts plateaux du Sud-Kivu.
Encore lundi, dans le territoire de Bijombo, quatre villages majoritairement banyamulenge ont été brulés lors d’une attaque de groupes maï-maï. Mais pour le directeur du BCNUDH, la violence s'inscrit aussi dans les discours. « Autour de la crise que nous connaissons à Minembwe depuis mars, il y a de la part des différentes communautés un discours inflammatoire et avec un certain glissement sur des questions liées à l’identité, mais également l’appartenance nationale. Ce qui pose problème, parce qu’en réalité, ça c’est le terrain vers lequel il ne faut pas aller du tout », explique Abdoul Aziz Thioye.
Encore lundi, dans le territoire de Bijombo, quatre villages majoritairement banyamulenge ont été brulés lors d’une attaque de groupes maï-maï. Mais pour le directeur du BCNUDH, la violence s'inscrit aussi dans les discours. « Autour de la crise que nous connaissons à Minembwe depuis mars, il y a de la part des différentes communautés un discours inflammatoire et avec un certain glissement sur des questions liées à l’identité, mais également l’appartenance nationale. Ce qui pose problème, parce qu’en réalité, ça c’est le terrain vers lequel il ne faut pas aller du tout », explique Abdoul Aziz Thioye.
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