Dans sa déclaration, le FCC accuse le président Félix Tshisekedi d’avoir sollicité « l’appui d’une puissance étrangère », après que celui-ci a affirmé vouloir « déboulonner le système dictatorial » de son prédécesseur. Pour le Front commun pour le Congo, cette démarche surprend. Selon la famille politique de Joseph Kabila, ces déclarations remettent gravement en cause « l’héritage démocratique de la RDC ».
Le communiqué s'élève également contre les dénonciations par le président Tshisekedi de la gestion des finances publiques, qu’il a qualifiée devant ses hôtes américains de « gabegie financière ». Pour le FCC, ces attaques et ces accusations doivent cesser.
La coalition pro-Kabila appelle le président Félix Tshisekedi à adopter une « attitude constructive et non conflictogène ». En sa qualité de garant du bon fonctionnement des institutions, le président de la République est appelé à installer de toute urgence toutes les institutions afin qu’elles deviennent opérationnelles au plus vite.
Le communiqué s'élève également contre les dénonciations par le président Tshisekedi de la gestion des finances publiques, qu’il a qualifiée devant ses hôtes américains de « gabegie financière ». Pour le FCC, ces attaques et ces accusations doivent cesser.
La coalition pro-Kabila appelle le président Félix Tshisekedi à adopter une « attitude constructive et non conflictogène ». En sa qualité de garant du bon fonctionnement des institutions, le président de la République est appelé à installer de toute urgence toutes les institutions afin qu’elles deviennent opérationnelles au plus vite.
Autres articles
-
Tunisie: quand l'intelligence artificielle s'impose dans les entretiens d'embauche
-
Un premier cas d'Ebola Bundibugyo détecté au Nigeria
-
Plus de 220 morts dans des frappes de drone imputées à l'armée soudanaise dans la région disputée d'Abyei
-
Le Burkina Faso adopte un nouveau code pénal rétablissant la peine de mort
-
Guinée: le procureur général près la Cour suprême défend la procédure visant l’ex-magistrat Algassimou Diallo





Tunisie: quand l'intelligence artificielle s'impose dans les entretiens d'embauche


