Plusieurs cadres de l’ancienne famille politique de Joseph Kabila prennent leurs distances. D’autres restent silencieux. La majorité politique, elle, vocifère contre l’ex-président (2001-2019) de la RDC, accusé de vouloir revenir au pouvoir par les armes.
Dernières réactions en date : deux alliés de poids de l’actuel chef de l’État Félix Tshisekedi ayant travaillé avec les deux derniers présidents congolais et qui sont originaires du Sud-Kivu, province contrôlée en partie par le groupe AFC/M23.
La prise de parole Vital Kamerhe, ancien président de l’Assemblée nationale sous Joseph Kabila puis sous Félix Tshisekedi, était ainsi très attendue. Kamerhe juge « grave » la posture de l’ancien chef de l’État qu’il accuse de prêcher la paix tout en choisissant la voie des armes. Il lui rappelle son bilan et soutient « qu’aucune ambition politique ne justifie de sacrifier davantage de vies congolaises ». Il rappelle les conséquences humaines des conflits : familles endeuillées, enfants privés d’école et populations contraintes de fuir. Il réaffirme son soutien à Félix Tshisekedi et appelle les responsables des mouvements armés à privilégier le dialogue.
Même tonalité du côté de l’Alliance des forces démocratiques du Congo (AFDC) de Modeste Bahati Lukwebo, ministre sous Kabila puis président du Sénat (2021-2024) sous Tshisekedi. L’AFDC condamne cette nouvelle rébellion, dénonce les destructions et les déplacements de populations, et défend un dialogue sincère et inclusif. Il réaffirme son ancrage dans l’Union sacrée de la Nation, coalition politique et parlementaire réunie autour de Félix Tshisekedi.
Chez l’opposition, en revanche, silence radio. La Coalition article 64 (C64), qui rassemble des partisopposées à une révision de la Constitution, s’est réunie mardi soir mais n’a publié aucune déclaration. Entre nécessité politique et calcul d’opportunité, le C64 retient son souffle.
Joseph Kabila, 55 ans, avait été condamné à mort par contumace fin septembre 2025 pour « trahison » et « crimes de guerre ». La justice militaire congolaise avait jugé qu’il était l'un des initiateurs de l'Alliance fleuve Congo (AFC), branche politique du groupe armé M23, qui sont désormais absorbées par le FRN.
Dernières réactions en date : deux alliés de poids de l’actuel chef de l’État Félix Tshisekedi ayant travaillé avec les deux derniers présidents congolais et qui sont originaires du Sud-Kivu, province contrôlée en partie par le groupe AFC/M23.
La prise de parole Vital Kamerhe, ancien président de l’Assemblée nationale sous Joseph Kabila puis sous Félix Tshisekedi, était ainsi très attendue. Kamerhe juge « grave » la posture de l’ancien chef de l’État qu’il accuse de prêcher la paix tout en choisissant la voie des armes. Il lui rappelle son bilan et soutient « qu’aucune ambition politique ne justifie de sacrifier davantage de vies congolaises ». Il rappelle les conséquences humaines des conflits : familles endeuillées, enfants privés d’école et populations contraintes de fuir. Il réaffirme son soutien à Félix Tshisekedi et appelle les responsables des mouvements armés à privilégier le dialogue.
Même tonalité du côté de l’Alliance des forces démocratiques du Congo (AFDC) de Modeste Bahati Lukwebo, ministre sous Kabila puis président du Sénat (2021-2024) sous Tshisekedi. L’AFDC condamne cette nouvelle rébellion, dénonce les destructions et les déplacements de populations, et défend un dialogue sincère et inclusif. Il réaffirme son ancrage dans l’Union sacrée de la Nation, coalition politique et parlementaire réunie autour de Félix Tshisekedi.
Chez l’opposition, en revanche, silence radio. La Coalition article 64 (C64), qui rassemble des partisopposées à une révision de la Constitution, s’est réunie mardi soir mais n’a publié aucune déclaration. Entre nécessité politique et calcul d’opportunité, le C64 retient son souffle.
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