Tous ces réfugiés avaient fui les conflits de la région du Grand Kasaï en 2016. Joint par RFI, Olivier Beer, le représentant adjoint du HCR en République démocratique du Congo nous explique pourquoi les réfugiés ont décidé de rentrer, et les principaux défis qui les attendent à leur arrivée...
« Au début, quand j’ai été visiter ces personnes dans les camps en Angola, elles estimaient que leurs conditions de vie en Angola n’étaient pas parfaites.
Par exemple, elles parlaient de tracasseries au niveau de leurs documents. Elles parlaient du problème de l’éducation qui était en portugais et non en français… Et puis, en plus, elles n’avaient pas la possibilité de s’intégrer, de trouver un emploi… Elles avaient l’impression qu’elles étaient confinées dans le camp. Et, pour toutes ces raisons, souhaitaient rentrer.»
La mission du HCR a consisté à informer les réfugiés désirant revenir au pays des difficultés qu'ils allaient trouver sur place, nous explique Olivier Beer.
« Notre mission consistait à les informer également de la situation en République démocratique du Congo. Oui, ces personnes ne vont plus subir les atrocités qu’elles ont connues. Par contre, au niveau socio-économique, la situation de la province ne s’est pas vraiment améliorée.
L’accès à l’éducation, c’est un grand défi. Les enfants qui vont aller à l’école vont trouver des classes surpeuplées, etc. Soit, d’autres ne pourront pas aller à l’école parce qu’ils n’ont pas les moyens de payer les uniformes, les kits scolaires, etc. Pour nous c’est vraiment pour toute cette jeunesse qui va revenir le défi majeur ».
« Au début, quand j’ai été visiter ces personnes dans les camps en Angola, elles estimaient que leurs conditions de vie en Angola n’étaient pas parfaites.
Par exemple, elles parlaient de tracasseries au niveau de leurs documents. Elles parlaient du problème de l’éducation qui était en portugais et non en français… Et puis, en plus, elles n’avaient pas la possibilité de s’intégrer, de trouver un emploi… Elles avaient l’impression qu’elles étaient confinées dans le camp. Et, pour toutes ces raisons, souhaitaient rentrer.»
La mission du HCR a consisté à informer les réfugiés désirant revenir au pays des difficultés qu'ils allaient trouver sur place, nous explique Olivier Beer.
« Notre mission consistait à les informer également de la situation en République démocratique du Congo. Oui, ces personnes ne vont plus subir les atrocités qu’elles ont connues. Par contre, au niveau socio-économique, la situation de la province ne s’est pas vraiment améliorée.
L’accès à l’éducation, c’est un grand défi. Les enfants qui vont aller à l’école vont trouver des classes surpeuplées, etc. Soit, d’autres ne pourront pas aller à l’école parce qu’ils n’ont pas les moyens de payer les uniformes, les kits scolaires, etc. Pour nous c’est vraiment pour toute cette jeunesse qui va revenir le défi majeur ».
Autres articles
-
Libye: 31 personnes ont été exécutées par les forces pro-Haftar, selon l’ONG Human Rights Watch
-
Sahel: violents combats entre les jihadistes du Jnim et ceux de l'EIS à la frontière Mali-Burkina
-
Guinée: la peine de l'ex-ministre de la Défense Mohamed Diané réduite en appel
-
Ebola: le Kenya durcit ses mesures de prévention après un deuxième cas sur son sol
-
Régularisations en Mauritanie: des migrants pointent «le temps de traitement» d’une demande de séjour





Libye: 31 personnes ont été exécutées par les forces pro-Haftar, selon l’ONG Human Rights Watch


