L'attaque s'est déroulée dans la nuit de vendredi à samedi dans le district de Musanze, un parc national connu des touristes pour ses volcans et ses gorilles. Par le passé, ce parc a été le théâtre d'attaques menées par les rebelles hutus rwandais des FDLR venus de République démocratique du Congo.
Ce week-end, c'est la police rwandaise qui communique. Elle parle d'attaques à l’arme blanche. Le bilan : 14 civils tués. Les forces de sécurité auraient neutralisé 19 assaillants et en auraient arrêté 5 autres. « L'un d'entre eux a avoué faire partie des FDLR », explique une source proche des autorités rwandaises.
D'autres sources sécuritaires affirment que l'attaque a été menée par des membres du FDLR Rud, une dissidence de ce groupe rebelle rwandais basé en RDC. À leurs côtés, d'autres groupes armés rebelles, dont le RNC du général Kayumba, ancien chef d'état-major du Rwanda. Selon ces mêmes sources, ce sont les positions de l'armée rwandaises qui étaient visées, plus que des civils, et cette attaque aurait été menée avec des armes à feu.
Plusieurs chancelleries, dont l'ambassade de France depuis début août, ont déconseillé de se rendre dans le Parc national des Volcans, en raison des risques d'incidents.
De son côté l'armée congolaise affirme qu'une enquête est ouverte pour connaitre l'origine de cette attaque et savoir d'où viennent les assaillants
Ce week-end, c'est la police rwandaise qui communique. Elle parle d'attaques à l’arme blanche. Le bilan : 14 civils tués. Les forces de sécurité auraient neutralisé 19 assaillants et en auraient arrêté 5 autres. « L'un d'entre eux a avoué faire partie des FDLR », explique une source proche des autorités rwandaises.
D'autres sources sécuritaires affirment que l'attaque a été menée par des membres du FDLR Rud, une dissidence de ce groupe rebelle rwandais basé en RDC. À leurs côtés, d'autres groupes armés rebelles, dont le RNC du général Kayumba, ancien chef d'état-major du Rwanda. Selon ces mêmes sources, ce sont les positions de l'armée rwandaises qui étaient visées, plus que des civils, et cette attaque aurait été menée avec des armes à feu.
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