Au Sénégal, le Premier ministre, Alhaminou Lô, a donné un avis favorable à la levée de la suspension des conventions publicitaires avec les médias. Dans une lettre datée du 19 octobre 2026, et adressée au ministre en charge de la Communication, le chef du gouvernement répond à la demande d'autorisation de procéder à la levée de la suspension.
Selon le document, cette demande intervient «dans un contexte marqué par les réformes engagées par le Gouvernement dans le secteur des médias, notamment à travers la mise en œuvre du Code de la presse, ainsi que la mise en place du Conseil national de régulation des médias (CNRM)». Le Premier ministre indique que ces réformes traduisent «la volonté des pouvoirs publics de renforcer la professionnalisation, la régulation et la responsabilité des acteurs du secteur».
Un comité ad hoc pour encadrer la reprise
Le feu vert est toutefois conditionné. La levée devra s'inscrire «dans un cadre rénové, transparent et conforme aux principes de bonne gouvernance et de rationalisation de la dépense publique». À cet effet, le Premier ministre annonce avoir «décidé de mettre en place un comité ad hoc interministériel».
Ce comité aura pour mission de veiller entre autres à «l'application de critères objectifs et transparents dans l'attribution des conventions», à la «prise en compte de la conformité des organes de presse aux dispositions du Code de la presse» et à «la recherche d'une allocation plus équitable des investissements publicitaires publics, sur la base notamment de critères de performance, d'audience, de couverture territoriale et de pertinence des publics ciblés».
Le comité sera présidé par un représentant du Premier ministre et comprendra des représentants de la Présidence de la République, du ministère en charge de la Communication, du ministère chargé des Finances, du ministère des Télécommunications et du Numérique, un représentant du journal Le Soleil, un représentant de la RTS et trois représentants de la presse privée.
Pour rappel, les contrats et conventions publicitaires de l'État avec la presse privée avaient été suspendus juste après l’arrivée au pouvoir du président Diomaye Faye, fragilisant l'économie des médias.
Selon le document, cette demande intervient «dans un contexte marqué par les réformes engagées par le Gouvernement dans le secteur des médias, notamment à travers la mise en œuvre du Code de la presse, ainsi que la mise en place du Conseil national de régulation des médias (CNRM)». Le Premier ministre indique que ces réformes traduisent «la volonté des pouvoirs publics de renforcer la professionnalisation, la régulation et la responsabilité des acteurs du secteur».
Un comité ad hoc pour encadrer la reprise
Le feu vert est toutefois conditionné. La levée devra s'inscrire «dans un cadre rénové, transparent et conforme aux principes de bonne gouvernance et de rationalisation de la dépense publique». À cet effet, le Premier ministre annonce avoir «décidé de mettre en place un comité ad hoc interministériel».
Ce comité aura pour mission de veiller entre autres à «l'application de critères objectifs et transparents dans l'attribution des conventions», à la «prise en compte de la conformité des organes de presse aux dispositions du Code de la presse» et à «la recherche d'une allocation plus équitable des investissements publicitaires publics, sur la base notamment de critères de performance, d'audience, de couverture territoriale et de pertinence des publics ciblés».
Le comité sera présidé par un représentant du Premier ministre et comprendra des représentants de la Présidence de la République, du ministère en charge de la Communication, du ministère chargé des Finances, du ministère des Télécommunications et du Numérique, un représentant du journal Le Soleil, un représentant de la RTS et trois représentants de la presse privée.
Pour rappel, les contrats et conventions publicitaires de l'État avec la presse privée avaient été suspendus juste après l’arrivée au pouvoir du président Diomaye Faye, fragilisant l'économie des médias.
Autres articles
-
Fact-checking - Budget du Sénégal: les chiffres d'Ousmane Sonko à l'épreuve des faits
-
Dialogue annuel : Seydi Gassama plaide pour une loi spécifique pour les défenseurs de Droits humains
-
Dialogue annuel Justice – société civile : Seydi Gassama salue «un cadre permanent» de concertation
-
Thierno Alassane Sall : «La dissolution de l’Assemblée nationale s’impose d’elle-même pour débloquer le pays»
-
Direct| Dialogue, réformes et enjeux : la Justice rencontre la société civile ce mercredi !





Fact-checking - Budget du Sénégal: les chiffres d'Ousmane Sonko à l'épreuve des faits


