Face aux conséquences des fortes pluies enregistrées dans plusieurs localités du Sénégal, notamment à Dakar, le ministre de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Dr Cheikh Tidiane Dièye, a annoncé un Programme de renforcement de la résilience contre les inondations au Sénégal (PRRIS), doté d’une enveloppe de 921 milliards de FCFA sur 15 ans.
Cette annonce a été faite ce jeudi 15 octobre 2026, lors d’un point de presse consacré à la situation des inondations et aux mesures envisagées par les autorités.
Le ministre a expliqué que ce programme s’inscrit dans une nouvelle approche de la gestion des inondations, axée sur des solutions durables et une meilleure anticipation des risques.
Selon Cheikh Tidiane Dièye, les autorités travaillent depuis 2024 à une réorientation de la politique de gestion des inondations, avec pour objectif de dépasser les interventions ponctuelles en période de crise.
« Depuis 2024, lorsqu’on est arrivé, on a travaillé à changer de paradigme. Mon message a toujours été qu’il faut partir de l’existant et changer d’acquis, passer d’une gestion des urgences à une gestion structurante et structurelle fondée sur la nature durable, en impliquant le maximum de population », a déclaré le ministre.
Il a précisé que l’année 2024 a été consacrée au diagnostic, tandis que 2025 a permis d’élaborer une nouvelle lettre de politique sectorielle de l’eau et de l’assainissement, intégrant une nouvelle approche de la gestion des inondations.
Dans cette dynamique, les autorités ont également élaboré une stratégie de gestion intégrée des risques d’inondation afin d’améliorer la cohérence des interventions. Présentée en Conseil des ministres, cette stratégie sera mise en œuvre à travers le PRRIS, piloté par la Direction de la prévention des inondations.
Doté de 921 milliards de FCFA sur 15 ans, ce programme doit constituer le cadre d’intervention à long terme pour renforcer la résilience du Sénégal face aux inondations.
Cinq décès et d’importantes perturbations
Revenant sur les conséquences des dernières pluies, le ministre a fait état de cinq décès, dont quatre à Dakar, ainsi que de blessés graves. Les précipitations ont également provoqué d’importantes perturbations de la circulation, des coupures de routes et des difficultés dans la fourniture d’eau et d’électricité dans certaines zones.
Cheikh Tidiane Dièye est notamment revenu sur la journée du lundi 5 octobre 2026, marquée par de sérieuses difficultés de déplacement dans la capitale. Il a reconnu les désagréments subis par les usagers et assuré que les autorités étaient conscientes des préoccupations exprimées par les populations.
Pour expliquer l’ampleur des inondations, le ministre s’est appuyé sur les données pluviométriques enregistrées entre le 23 septembre et le 10 octobre 2026.
À Dakar, les cumuls relevés ont atteint 137,5 mm à Yoff, 142 mm à Rufisque, 116 mm à Ngor et 141 mm à Jass.
Selon les données présentées par Cheikh Tidiane Dièye, cet épisode pluvieux figure parmi les plus importants enregistrés dans la capitale depuis 1981. Il vient après les épisodes de 2012, avec 160 mm, et de 2016, avec 144 mm.
Le ministre a également souligné le caractère exceptionnel de ces précipitations en octobre, affirmant qu’une pluie d’une telle ampleur n’avait pas été enregistrée à Dakar durant ce mois depuis 1946.
Cette annonce a été faite ce jeudi 15 octobre 2026, lors d’un point de presse consacré à la situation des inondations et aux mesures envisagées par les autorités.
Le ministre a expliqué que ce programme s’inscrit dans une nouvelle approche de la gestion des inondations, axée sur des solutions durables et une meilleure anticipation des risques.
Selon Cheikh Tidiane Dièye, les autorités travaillent depuis 2024 à une réorientation de la politique de gestion des inondations, avec pour objectif de dépasser les interventions ponctuelles en période de crise.
« Depuis 2024, lorsqu’on est arrivé, on a travaillé à changer de paradigme. Mon message a toujours été qu’il faut partir de l’existant et changer d’acquis, passer d’une gestion des urgences à une gestion structurante et structurelle fondée sur la nature durable, en impliquant le maximum de population », a déclaré le ministre.
Il a précisé que l’année 2024 a été consacrée au diagnostic, tandis que 2025 a permis d’élaborer une nouvelle lettre de politique sectorielle de l’eau et de l’assainissement, intégrant une nouvelle approche de la gestion des inondations.
Dans cette dynamique, les autorités ont également élaboré une stratégie de gestion intégrée des risques d’inondation afin d’améliorer la cohérence des interventions. Présentée en Conseil des ministres, cette stratégie sera mise en œuvre à travers le PRRIS, piloté par la Direction de la prévention des inondations.
Doté de 921 milliards de FCFA sur 15 ans, ce programme doit constituer le cadre d’intervention à long terme pour renforcer la résilience du Sénégal face aux inondations.
Cinq décès et d’importantes perturbations
Revenant sur les conséquences des dernières pluies, le ministre a fait état de cinq décès, dont quatre à Dakar, ainsi que de blessés graves. Les précipitations ont également provoqué d’importantes perturbations de la circulation, des coupures de routes et des difficultés dans la fourniture d’eau et d’électricité dans certaines zones.
Cheikh Tidiane Dièye est notamment revenu sur la journée du lundi 5 octobre 2026, marquée par de sérieuses difficultés de déplacement dans la capitale. Il a reconnu les désagréments subis par les usagers et assuré que les autorités étaient conscientes des préoccupations exprimées par les populations.
Pour expliquer l’ampleur des inondations, le ministre s’est appuyé sur les données pluviométriques enregistrées entre le 23 septembre et le 10 octobre 2026.
À Dakar, les cumuls relevés ont atteint 137,5 mm à Yoff, 142 mm à Rufisque, 116 mm à Ngor et 141 mm à Jass.
Selon les données présentées par Cheikh Tidiane Dièye, cet épisode pluvieux figure parmi les plus importants enregistrés dans la capitale depuis 1981. Il vient après les épisodes de 2012, avec 160 mm, et de 2016, avec 144 mm.
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