Riek Machar et le président Salva Kiir ont signé un accord de paix l’année dernière pour mettre fin à 5 ans de conflit. Ils devaient se mettre d’accord sur un partage du pouvoir, d’ici le 12 novembre.
La date avait déjà été reportée une première fois. Selon Puok Both, porte-parole du mouvement rebelle, ils ne participeront pas au nouveau gouvernement tant que la totalité de l'accord de paix n’a pas été mis en œuvre. « Il y a des points essentiels que nous devons d’abord régler, si nous voulons pouvoir stabiliser le pays et avoir un gouvernement qui sert le peuple. Comme par exemple des questions de sécurité, le nombre de province, leur frontière, et une modification de la constitution. Il y a eu beaucoup de retard, et c’est pour cela que la date butoir avait été reportée de 6 mois.
Il y a plusieurs raisons à ce retard, mais c’est principalement dû au manque de volonté politique du gouvernement et au manque d’argent pour financer ces changements. Le gouvernement avait promis de débloquer de l’argent, il ne l’a pas fait. Cela montre son manque de sérieux, et le fait qu’il veut maintenir le statu quo actuel. Cet accord est loin d’être parfait, dans toute négociation il faut faire des concessions, mais nous avons tous signé cet accord. Et nous devons mettre de côté nos différences politiques pour le bien de notre pays ».
La date avait déjà été reportée une première fois. Selon Puok Both, porte-parole du mouvement rebelle, ils ne participeront pas au nouveau gouvernement tant que la totalité de l'accord de paix n’a pas été mis en œuvre. « Il y a des points essentiels que nous devons d’abord régler, si nous voulons pouvoir stabiliser le pays et avoir un gouvernement qui sert le peuple. Comme par exemple des questions de sécurité, le nombre de province, leur frontière, et une modification de la constitution. Il y a eu beaucoup de retard, et c’est pour cela que la date butoir avait été reportée de 6 mois.
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