En marge de l'African Energy Week (AEW ) qui se tient au Cap, en Afrique du Sud, des militants de Greenpeace Afrique ont mené une action coup de poing contre les géants pétroliers et gaziers.
Venus protester contre la célébration du « Forage à tout prix », les manifestants ont déployé des bouteilles gonflables géantes et une banderole affichant le slogan « Payez, bébé, payez », interpellant directement les industriels sur les dégâts climatiques engendrés à travers le continent.
Cette mobilisation fait directement écho au lancement controversé par la Chambre africaine de l'énergie d'un vin baptisé « Drill Baby Drill ».
Face à cette initiative, Sherelee Odayar, chargée de campagne chez Greenpeace Afrique, s'est indignée : « Ils célèbrent l’ouverture de nouveaux forages alors que des familles du Cap-Oriental peinent encore à reconstruire leurs maisons ravagées par les inondations. Les entreprises présentes dans cette salle ont engrangé des milliards grâce aux combustibles qui réchauffent notre continent. L’Afrique paie la facture. Aujourd’hui, nous la lui avons rendue. Qu’elle paie ! ».
De son côté, Cynthia Moyo, également membre de l'organisation, a souligné l'ironie du choix de cette boisson : « De toutes les choses possibles pour célébrer le forage, ils ont choisi le vin. Lorsque le climat se dérègle, la récolte de raisins diminue et les ouvriers agricoles sont les premiers à perdre leur emploi. Cette bouteille célèbre précisément ce qui menace la terre sur laquelle elle a été cultivée ».
Pour Greenpeace Afrique, l'urgence exige désormais une réponse politique et financière concrète de la part des acteurs du secteur.
L'ONG exhorte ainsi les compagnies à indemniser les pertes et dommages subis par les populations touchées, demande aux investisseurs de réorienter leurs capitaux vers les énergies renouvelables, et appelle les gouvernements africains à adopter des lois contraignant « les plus grands pollueurs à payer pour les dommages qu'ils causent ».
Venus protester contre la célébration du « Forage à tout prix », les manifestants ont déployé des bouteilles gonflables géantes et une banderole affichant le slogan « Payez, bébé, payez », interpellant directement les industriels sur les dégâts climatiques engendrés à travers le continent.
Cette mobilisation fait directement écho au lancement controversé par la Chambre africaine de l'énergie d'un vin baptisé « Drill Baby Drill ».
Face à cette initiative, Sherelee Odayar, chargée de campagne chez Greenpeace Afrique, s'est indignée : « Ils célèbrent l’ouverture de nouveaux forages alors que des familles du Cap-Oriental peinent encore à reconstruire leurs maisons ravagées par les inondations. Les entreprises présentes dans cette salle ont engrangé des milliards grâce aux combustibles qui réchauffent notre continent. L’Afrique paie la facture. Aujourd’hui, nous la lui avons rendue. Qu’elle paie ! ».
De son côté, Cynthia Moyo, également membre de l'organisation, a souligné l'ironie du choix de cette boisson : « De toutes les choses possibles pour célébrer le forage, ils ont choisi le vin. Lorsque le climat se dérègle, la récolte de raisins diminue et les ouvriers agricoles sont les premiers à perdre leur emploi. Cette bouteille célèbre précisément ce qui menace la terre sur laquelle elle a été cultivée ».
Pour Greenpeace Afrique, l'urgence exige désormais une réponse politique et financière concrète de la part des acteurs du secteur.
L'ONG exhorte ainsi les compagnies à indemniser les pertes et dommages subis par les populations touchées, demande aux investisseurs de réorienter leurs capitaux vers les énergies renouvelables, et appelle les gouvernements africains à adopter des lois contraignant « les plus grands pollueurs à payer pour les dommages qu'ils causent ».
Autres articles
-
Inondations : Bassirou Diomaye Faye demande un audit technique rapide des systèmes d’assainissement
-
Inondations, alimentation et cancer : les mesures d'urgence du Premier ministre Ahmadou Al Aminou Lô
-
Latzo Dozé, « le roi de l’absurde » qui réinvente l’humour sénégalais
-
Communiqué du Conseil des ministres du mardi 13 octobre 2026
-
Droits humains : l’AJS obtient le statut d’observateur auprès de la Commission africaine





Inondations : Bassirou Diomaye Faye demande un audit technique rapide des systèmes d’assainissement


