Le Syndicat unique des travailleurs de l'électricité (SUTELEC) a menacé de lancer un mouvement de grève à l'issue de son Conseil national tenu ce samedi à Dakar, imputant la responsabilité de la persistance des délestages à l'État du Sénégal. D'après la Radio Futur Médias (RFM), la direction syndicale a dénoncé l'incapacité des autorités publiques à assurer un approvisionnement régulier de la Senelec en hydrocarbures, une situation aggravée par une dette étatique accumulée de 600 milliards de francs CFA.
S'exprimant au micro de la RFM, le secrétaire général du SUTELEC, Mamadou Habib Aidara, a détaillé l'origine des tensions financières qui fragilisent la société nationale. « Nous avons regardé un peu la trésorerie de Senelec très tendue du fait de l'endettement de l'État du point de vue de ses factures d'électricité, mais en même temps de la compensation tarifaire qu'elle tarde à verser. Parce que l'État du Sénégal aujourd'hui doit à Senelec, entre la compensation tarifaire et les factures des bâtiments des édifices administratifs, dans l'ordre de presque 600 milliards, et ça c'est intenable», a-t-il affirmé.
"Il n'y aura pas de filialisation"
Par ailleurs, le Syndicat a alerté le président de la République avec son gouvernement, les appelant à «regarder avec beaucoup de lucidité ces questions au lieu d'aller vers une adroit de filialisation» de la structure. «Parce que nous avons appris à travers la presse que le ministre de l'Énergie a dit qu’en décembre 2027, on va filialiser la Senelec. Et cette filialisation est en train de se faire sans l'implication des travailleurs, et nous, nous allons dire sans l'implication des travailleurs, il n'y aura pas de filialisation», a-t-il précisé.
Le leader syndical a également profité de cette tribune accordée par la RFM pour fermement rejeter le projet de retour de l'entreprise partenaire Akilee, soulignant les récents redressements comptables de la compagnie électrique.
« L'autre aspect sur lequel aussi on a débattu et que sur lequel le Conseil syndical national s'est prononcé, c'est le retour de Akilee à Senelec. Nous avons dit non, et on dira toujours non, on n'accepte pas le retour de Akilee à Senelec. Dans la mesure où Senelec a commencé à performe. On a réduit la compensation tarifaire de 46 milliards, on a réduit nos charges de 5 %, et on a fait un bénéfice à l'État de 36 milliards. Donc il n'y a pas de quoi aller vers une filialisation, une entreprise qui marche, il faut continuer à l'accompagner », a conclu le responsable syndical.
S'exprimant au micro de la RFM, le secrétaire général du SUTELEC, Mamadou Habib Aidara, a détaillé l'origine des tensions financières qui fragilisent la société nationale. « Nous avons regardé un peu la trésorerie de Senelec très tendue du fait de l'endettement de l'État du point de vue de ses factures d'électricité, mais en même temps de la compensation tarifaire qu'elle tarde à verser. Parce que l'État du Sénégal aujourd'hui doit à Senelec, entre la compensation tarifaire et les factures des bâtiments des édifices administratifs, dans l'ordre de presque 600 milliards, et ça c'est intenable», a-t-il affirmé.
"Il n'y aura pas de filialisation"
Par ailleurs, le Syndicat a alerté le président de la République avec son gouvernement, les appelant à «regarder avec beaucoup de lucidité ces questions au lieu d'aller vers une adroit de filialisation» de la structure. «Parce que nous avons appris à travers la presse que le ministre de l'Énergie a dit qu’en décembre 2027, on va filialiser la Senelec. Et cette filialisation est en train de se faire sans l'implication des travailleurs, et nous, nous allons dire sans l'implication des travailleurs, il n'y aura pas de filialisation», a-t-il précisé.
Le leader syndical a également profité de cette tribune accordée par la RFM pour fermement rejeter le projet de retour de l'entreprise partenaire Akilee, soulignant les récents redressements comptables de la compagnie électrique.
« L'autre aspect sur lequel aussi on a débattu et que sur lequel le Conseil syndical national s'est prononcé, c'est le retour de Akilee à Senelec. Nous avons dit non, et on dira toujours non, on n'accepte pas le retour de Akilee à Senelec. Dans la mesure où Senelec a commencé à performe. On a réduit la compensation tarifaire de 46 milliards, on a réduit nos charges de 5 %, et on a fait un bénéfice à l'État de 36 milliards. Donc il n'y a pas de quoi aller vers une filialisation, une entreprise qui marche, il faut continuer à l'accompagner », a conclu le responsable syndical.
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