Devoirs et droits à l’information: Vers la mise en place d’un code de bonne conduite

Un code de bonne conduite pour l’Etat, les professionnels de l’information mais aussi pour les consommateurs de l’information, c’est ce qui va être adopté à la fin du séminaire ouvert ce mercredi 28 octobre et qui prendra fin demain. Ce code axé sur les devoirs et droits à l’information et à la communication va permettre à ces derniers de savoir à quoi s’attendre quand il ya un évènement.



Les intervenants (Mounirou Fall en chemise et Bouna M Fall en costume)
Les intervenants (Mounirou Fall en chemise et Bouna M Fall en costume)
Un code de bonne conduite sur les devoirs et droits à l’information et à la communication va être mise en place. En effet, à travers un séminaire portant sur «les normes internationales et les bonnes pratiques en matière de communication et de gouvernance» organisé par l’institut Panos, le représentant du Ministre de l’Information de la communication, Mounirou Fall a fait comprendre que, «ce code devrait permettre à l’Etat d’une part, aux professionnels de l’information mais aussi à nous les consommateurs de l’information de savoir à quoi s’attendre quand il y a un évènement qui se passe, quand on doit rendre compte de l’exécution du budget par exemple de l’Etat du Sénégal». Et de poursuivre: «les journalistes doivent être en mesure d’aller prendre ces documents et de donner cette information aux populations». Toutefois, a-t-il précisé, «il faut que ces journalistes soient bien armés pour bien décrypter l’ensemble des dépenses et l’ensemble des engagements qui ont été fait par rapport à ces documents que ce soient économiques, politiques, militaires ou autres. Il faut aussi que le journaliste puisse savoir jusqu’où il peut aller pour traiter cette information là».
Ce séminaire de 2 jours qui a démarré ce mercredi 28 octobre va permettre entre autre d’identifier les principaux problèmes en matière de communication et de gouvernance au Sénégal, d’informer et de sensibiliser les participants sur les normes existantes et les bonnes pratiques observées sur des secteurs à problème identifiés, de proposer un ensemble de recommandations claires, sur la base des pratiques en vigueur ou expérimentées dans d’autres pays africains et qui pourront inspirer les propositions de réforme ou d’amélioration formulées par des participants.







Papa Mamadou Diéry Diallo

Mercredi 28 Octobre 2009 - 14:13



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