«Dans un premier temps, on avait déposé au niveau de l’Assemblée nationale une proposition de loi qui a été retirée justement à la demande de l’opposition qui décriait que la commission de revue du code électoral était en discussion et que ce point n’avait pas fait l’objet de discussion et de validation », campe Abdoulaye Daouda Diallo.
Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique d’indiquer que «le président de la République, sensible à cet appel, avait proposé le retrait de ce projet de loi. Après que l’opposition a fini de débattre sur cette question et que la commission de revue a fini son travail et s’est accordée sur huit (8) points sur les douze (12) à l’ordre du jour et parmi ces points figurent cette disposition de la révision du code électoral».
Sur ce point, martèle-t-il : «La commission s’est mise d’accord notamment sur l’opportunité d’une telle révision. Ensuite dans le fonds, sur les procédures c’est-à-dire la révision partielle, il n’y a qu’un seul point de rupture, ce qu’on appelle communément dans notre jargon, un fond de réserve et tout le monde sait qu’à partir de cet instant, il n’y a que l’autorité supérieure, le président de la République d’en décider ».
Et clôt-il : «Si aujourd’hui justement ce projet de loi est revenu sur la table de l’Assemblée nationale, c’est parce que le président de la République a fini d’arbitrer cette question…».
Ce que l’opposition refuse d’entendre. Le Coordonnateur du Front Patriotique pour la Défense de la République (FPDR) avait déjà annoncé les couleurs sur cette question en parlant de fraude. Pour l’heure, à la représentation nationale, trente (30) orateurs sont inscrits à l’instar de Me Aïssata Tall Sall du PS (Parti Socialiste), Mamadou Lamine Diallo de Tekki,…
Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique d’indiquer que «le président de la République, sensible à cet appel, avait proposé le retrait de ce projet de loi. Après que l’opposition a fini de débattre sur cette question et que la commission de revue a fini son travail et s’est accordée sur huit (8) points sur les douze (12) à l’ordre du jour et parmi ces points figurent cette disposition de la révision du code électoral».
Sur ce point, martèle-t-il : «La commission s’est mise d’accord notamment sur l’opportunité d’une telle révision. Ensuite dans le fonds, sur les procédures c’est-à-dire la révision partielle, il n’y a qu’un seul point de rupture, ce qu’on appelle communément dans notre jargon, un fond de réserve et tout le monde sait qu’à partir de cet instant, il n’y a que l’autorité supérieure, le président de la République d’en décider ».
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