Les policiers, quant à eux non pas le droit d’entrer dans le campus universitaire. Leur limite est juste l’Avenue « Cheikh Anta Diop » qui sépare l’Université du même nom, des autres quartiers, notamment Amitié, Fass.
De leur position, ils tentent de repousser les jeunes étudiants « surexcités » qui veulent occuper l’Avenue. Et ça l’air d’un « jeu à cache-cache ». Ces étudiants viennent tout juste de se restaurer et apparemment ils ont de l’énergie. Mais la police ne cesse de leur « lapider » avec des grenades lacrymogènes.
On a l’impression d’être dans un champ de bataille. Du côté des étudiants, ils affirment ne pas prendre de risque. Cependant, les forces de l’ordre sont contraintes de se protéger avec des boucliers anti-émeutes face aux pierres et autres objets jetés par les étudiants.
Il faut noter que ce genre de situation est un « rituel » pour les étudiants et les forces de l’ordre. Selon un étudiant, il n’y a pas de semaines où les deux camps ne s’affrontent pas. Cette fois-ci, ce n’est pas pour les bourses ni pour le manger non plus pour le logement, mais pour la mort de Mamadou Diop. Ce dernier a été « tué par la police », lors de la manifestation du M-23, mardi dernier.
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