Matam : Agacés par les propos de Wade, les émigrés promettent de le sanctionner aux urnes

« Les émigrés du Fouta financent l’opposition au lieu de faire des actions sociales pour les populations ». Ces propos du candidat des FAL 2012 ont suscité d’ardentes réactions de la part des émigrés qui rappellent à Me Wade qu’ils sont les auteurs de toutes les réalisations en terme d’infrastructure dans cette localité.



Matam : Agacés par les propos de Wade, les émigrés promettent de le sanctionner aux urnes
Le discours du candidat Abdoulaye Wade à Matam n’a pas fait bon accueil chez les émigrés du Fouta. A Matam, dans le village de Bokki Diawé, tous les édifices semblent porter le nom des émigrés. « Nous les fils de Bokki Diawé, grâce à Kalidou Wagué qui est une fierté pour ce village, si Wade était passé sur le goudron, à 200 mètres, il va voir une école franco-arabe de deux étages construite là-bas par les émigrés », a répliqué Baba Diawara qui ajoute que « notre poste de santé, l’ambulance, les matériels, l’équipement et un autre hôpital qui est en train d’être construit et qu’Abdoulaye Wade ne connait même pas » sont l’œuvre des émigrés du Fouta.
 
Ces populations qui assimilent le discours du candidat Abdoulaye Wade à un faux jugement rouspètent sur les ondes de la RFM que « c’est lui qui n’a rien fait à Fouta et que tout le monde est mécontent de lui et de ses ministres ». Soutenant qu’ils possèdent les moyens de construire par eux-mêmes leurs villages, les émigrés de la région de Matam envisagent de démontrer leur puissance, en battant le candidat des FAL 2012 à la présidentielle.


Jeudi 16 Février 2012 - 13:05




1.Posté par Samba Alassane Thiam le 16/02/2012 18:59
Les émigrés sénégalais ressortissants de la Vallée du Fleuve Sénégal ne doivent absolument rien au Gouvernement du Sénégal et se réservent le droit de dépenser en toute liberté leur temps et leurs ressources pour la consécration de l'agenda politique du Président Macky Sall. Les inepties que le voyou Abdoulaye Wade a débitées au Fouta indiquent clairement tout le mépris que nous, émigrés, éprouvront à son endroit.

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