Touba-Non-respect de la parité sur la liste du khalife: Fatou Sow Sarr du Caucus soutient la CENA



Touba-Non-respect de la parité sur la liste du khalife:  Fatou Sow Sarr du Caucus soutient la CENA

Le Caucus des femmes leaders pour la parité arme Doudou Ndir et Cie de la Commission Electorale Nationale Autonome (CENA) à aller jusqu’au bout de l’affaire sur la liste du khalife général des mourides en vue des locales. Ce, d’autant plus dit Fatou Sow Sarr, la loi sur la parité a été obtenu de haute lutte et qu’il faudra que force reste à la loi.


« le Caucus des femmes leaders pour la parité a mené tout un processus pour qu’on en arrive à cette loi et nous avons constaté comme tous les Sénégalais qu’effectivement la liste n’est pas paritaire, c’est la raison pour laquelle quand nous avons vu que la CENA a pris ses responsabilités conformément à ses prérogatives pour agir en fonction de ce que la loi lui permet de faire pour faire accepter le code électoral, nous avons envoyé ce communiqué pour la soutenir et pour nous féliciter de l’acte qui a été posé. Il s’agit en fait d’institution de la République et de loi qui doit être au-dessus de tous mais dans un système qui permet à tout le monde de s’y retrouver », lance la sociologue qui poursuit.

 
« La CENA a les capacités d’aller jusqu’au bout, les textes lui permettent de prendre un certain nombre de mesures et s’il y a des malentendus qu’ils soient levés mais quoi qu’il en soit que force reste à la loi » car pour la Caucus, « ce n’est pas simplement une question de femmes mais une question beaucoup plus profonde qui devra amener à mon avis les autorités de la république parce que s’il y a des interpellations à faire, ce n’est pas à Touba qu’il faut faire ces interpellations mais c’est l’Etat qui doit être interpellé car c’est l’Etat qui est le garant du respect des institutions ».


Samedi 10 Mai 2014 - 04:00




1.Posté par Genre et developpement le 24/05/2014 12:41
Salut
si le concept de parité se posait comme un idéal de partition en démocratie, du moins dans nos jeunes démocraties.Aspirer à ce que le nombre d'homme et de femmes soit paritaire dans toute décision élective dénoterai d' une grande légalité.Seulement au commencement était la différence.Autrement dit les hommes et les femmes n'ont pas les mêmes bagages ni intellectuels ni matériels, vouloir imposer une égalité dans les prises de décision relèverait d'un utopisme qui ne saurait dire son nom.L'alternatif serait se référer a la notion de genre, ici, c'est la question de mérite qui se pose.Les choix électifs entre les hommes et les femmes relèverai des capacités succincte au mérite et non au sexe ce qui évitera beaucoup de quiproquo.Le nombre ne saurait être déterminant devant l'efficacité d'une gente féminine qui par leur efficacité intellectuelle feront régner une coercitivité décisionnelle tout en tenant compte de quelques subtilités existantes dans nos sociétés africaines.
BonkoBA dite BambiBA tél773055545 Thiés Sénégal
Simplement.Citoyenne

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