Lors d’une conférence de presse tenue ce 2 avril 2026 à Dakar, la Confédération pour la Démocratie et le Socialisme (CDS) a dressé un réquisitoire sévère contre les deux premières années de gouvernance du régime Pastef. Nicolas Ndiaye, porte-parole de la coalition, a d'emblée fustigé une rupture qui se serait transformée en « désillusion », affirmant que « le Sénégal, loin d'avoir été relevé, a été fragilisé » et que le pays est désormais « enfermé dans les impasses de l'improvisation et de la conflictualité permanente ». Selon l'opposition, ce bilan se résume à une « décadence multiforme de l'État et de la société ».
Sur le plan économique et social, la CDS dénonce une gestion erratique marquée par une « imprudence érigée en doctrine » financière et un « arbitraire contre la production ». Les leaders de la confédération pointent du doigt la cherté de la vie, le blocage des exportations d'arachide et la suppression massive d'emplois, estimant que « le monde rural vacille » et que plus de « 30 000 licenciements » ont plongé les familles dans la précarité. Pour la CDS, le contrat social est rompu car le régime a choisi de « dramatiser à l'excès la situation héritée, sans en mesurer les conséquences systémiques ».
La Confédération pour la Démocratie et le Socialisme (CDS) souligne un affaiblissement institutionnel et diplomatique inédit, critiquant une justice perçue comme « instrumentalisée » et une voix du Sénégal en retrait à l'international. Face à ce qu'ils qualifient de « descente progressive dans l'enfer », les opposants appellent à un « sursaut national » et à l'unité des forces démocratiques. Au total, la CDS a répertorié « 27 promesses populistes du pouvoir Pastef, 22 se sont traduites par un flop, quatre en cours et un seul réalisé, à savoir le déguerpissement des marchands ambulants ». La Confédération pour la Démocratie et le Socialisme (CDS) avertit que face à cette trajectoire, « l'inaction serait une faute, le silence une complicité », exhortant à la construction d'une alternative crédible pour les prochaines échéances électorales.
Sur le plan économique et social, la CDS dénonce une gestion erratique marquée par une « imprudence érigée en doctrine » financière et un « arbitraire contre la production ». Les leaders de la confédération pointent du doigt la cherté de la vie, le blocage des exportations d'arachide et la suppression massive d'emplois, estimant que « le monde rural vacille » et que plus de « 30 000 licenciements » ont plongé les familles dans la précarité. Pour la CDS, le contrat social est rompu car le régime a choisi de « dramatiser à l'excès la situation héritée, sans en mesurer les conséquences systémiques ».
La Confédération pour la Démocratie et le Socialisme (CDS) souligne un affaiblissement institutionnel et diplomatique inédit, critiquant une justice perçue comme « instrumentalisée » et une voix du Sénégal en retrait à l'international. Face à ce qu'ils qualifient de « descente progressive dans l'enfer », les opposants appellent à un « sursaut national » et à l'unité des forces démocratiques. Au total, la CDS a répertorié « 27 promesses populistes du pouvoir Pastef, 22 se sont traduites par un flop, quatre en cours et un seul réalisé, à savoir le déguerpissement des marchands ambulants ». La Confédération pour la Démocratie et le Socialisme (CDS) avertit que face à cette trajectoire, « l'inaction serait une faute, le silence une complicité », exhortant à la construction d'une alternative crédible pour les prochaines échéances électorales.
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