«J’entends les critiques des sénégalais. Chacun a le droit de s’exprimer, de donner son avis. C’est légitime. Mais je ne vais pas m’arrêter à cela». Ces propos sont du coach de l’équipe nationale de football du Sénégal, Aliou Cissé, qui estime que «l’équipe nationale doit laisser ses empreintes dans le football africain».
Et, par rapport aux critiques qui lui sont attribuées, l’actuel sélectionneur soutient qu’ : «il ne faut pas leur accorder une importance démesurée. Il y a une exigence de résultat au Sénégal. Souvent, les gens font référence à 2002, et c’est normal».
Mais, de préciser dans un entretien avec Jeune Afrique : «nous sommes en 2016, les joueurs ont changé, il y a une équipe jeune. Et quand cette équipe parviendra à écrire sa propre histoire, les comparaisons avec le passé s’arrêteront».
Revenant sur les sources de motivations de cette équipe, l’ancien milieu de terrain du Paris-SG et du Sénégal évoque : «j’ai la chance de vivre au Sénégal. Je me déplace beaucoup dans le pays, et à chaque fois, les gens me parlent de la sélection. Ils me disent qu’ils aiment cette équipe, qu’ils aiment les joueurs. Et je fais passer ce message à mes joueurs. C’est une source de motivation».
Conscient de la perception des sénégalais à son encontre, le sélectionneur des lions de la Téranga poursuit : «je pense que je suis perçu comme quelqu’un de travailleur, rigoureux, passionné, patriote. Mes joueurs attendent que je sois comme leur entraîneur en club : professionnel. Et je pense qu’ils me perçoivent ainsi… ».
Et, par rapport aux critiques qui lui sont attribuées, l’actuel sélectionneur soutient qu’ : «il ne faut pas leur accorder une importance démesurée. Il y a une exigence de résultat au Sénégal. Souvent, les gens font référence à 2002, et c’est normal».
Mais, de préciser dans un entretien avec Jeune Afrique : «nous sommes en 2016, les joueurs ont changé, il y a une équipe jeune. Et quand cette équipe parviendra à écrire sa propre histoire, les comparaisons avec le passé s’arrêteront».
Revenant sur les sources de motivations de cette équipe, l’ancien milieu de terrain du Paris-SG et du Sénégal évoque : «j’ai la chance de vivre au Sénégal. Je me déplace beaucoup dans le pays, et à chaque fois, les gens me parlent de la sélection. Ils me disent qu’ils aiment cette équipe, qu’ils aiment les joueurs. Et je fais passer ce message à mes joueurs. C’est une source de motivation».
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